‹ Œuvres complètes: comédies, drames (volume 3)Chapitre 118 sur 142 · VILLERBEGK, LE CZAR, SAPIEHA, OLGA · texte numérisé non relu

VILLERBEGK, LE CZAR, SAPIEHA, OLGA

LE CZAR, entrant par la porte du fond à gauche et traînant rudement Villerbeck qu'il tient par la main.

Tu me trompes encore?... mais je te confondrai devant lui, devant elle... réponds! Et qu'on y songe bien, malheur à quiconque trahira la vérité, car il ne sera pas dit que vous aurez, à vous trois, tenu le czar en échec et qu'il aura perdu

LA GZAKINE

toute une matinée à débrouiller une misérable intrigue...

OLGA, à part.

Ah! que j'ai peur!...

LE CZAR, à VillerLeck.

Je commence par toi. Tu étais, dis-tu, à moitié ivre cette nuit dans le pavillon du Sud, Est-ce vrai?

VILLERBECK.

Oui, sire I

LE CZAR

Monsieur le comte y était aussi !

VILLERBECK.

Quoi, c'était lui!...

LE CZAR

Est-ce vrai?...

SAPIEHA

Oui, sire.

LE CZAR, à Sapieha.

Vous, monsieur, vous y alliez, vous me l'avez avoué... pour une femme que vous aimiez éperdument!

OLGA, à part avec douleur.

Ah ! l'ingrat ! . . . c'est donc vrai !

Mais deux personnes seulement habitaient ce pavillon...

OLGA, à part.

Il est perdu !

LE CZAR

De ces deux personnes laquelle vous attendait... laquelle?... répondez?..,

OLGA, prévenant Sapieha qui va répondre et allant au czar.

Moi, sire !

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