SCÈNE PREMIÈRE
LA GZARINE, assise sur un fauteuil, près du canapé ; LE CZAR, étendu sur un canapé et dormant.
LA CZARINE, se levant.
Il repose enfin!... mais quelle horrible crise ! et dans cet accès de délire et de fureur... ne proférer que des cris de vengeance... des arrêts de mort... le mien d'abord... Celui-là, du moins, c'est justice !... et je ne me plaindrai pas s'il ne frappe que moi... Mais Sapieha,pour qui je tremble toujours... mais ce pauvre Villerbeck, qu'on vient d'envoyer à la torture... pour le forcer à avouer un secret qu'il ne sait pas... (Levant les yeux.) Ah ! Olga! Encore un remords... involontaire, mon Dieu ! Mais tout devient crime pour le criminel.