SCÈNE V
LE GZAR, MENZIKOFF, LA GZARINK.
LE CZAR, stupéfait à la vue de Menzikoff et tombant sur le fauteuil.
Gomment! toi?...
MENZIKOFF
Votre Majesté ne m'attendait pas!... (se retournant vers la czarine.) La czarine évanouie!...
LE CZAR, prononçant avec peine.
A l'instant... devant moi... frappe-la de mort... celle femme que déjà j'eusse frappée moi-même... sans le pouvoir inconnu qui, tout à coup, m'ôte la force... et presque la voix.
MENZIKOFF, d'une voix ferme.
Sire, j'ai pendant vingt ans versé pour vous mon sangsur les champs de bataille... et vous vouliez envoyer ma fille en Sibérie... et vous veniez de signer l'ordre de mon supplice !
Mort aux ingrats ! disiez-VOUS hier... (Levant la main vers le ciel
et avec ironie.) Yous aurez été cutendu.
LE CZAR
Ah ! traître...
(il réunit toutes ses forces, selève et sonne la cloche d'alarme. 1 LA CZARINE, à Menzikoff.
Malheureux ! qu'as-tu fait ?
MENZIKOFF
Moi? rien... Le ciel l'a frappé... pour vous sauver.
LE CZAR
Pas encore..,^
LA czarinp: