‹ Œuvres complètes: comédies, drames (volume 3)Chapitre 68 sur 142 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

HORTKNSE, toujours à son métier et travaillant en rêvant,

D'ANGKNÏS.

D'ANCEXIS, vivement et s'élançnnt vers la droite.

Ah! courons...

HORTENSE, le retenant.

x^Fon cousin !

d'ANCENIS, revenant, à part.

Au fait, il est trop tard... mon oncle doit avoir maintenant ma réponse... mais laquelle?... c'est peut-être la bonne!

HORTENSE

Mon cousin !

d'ANCENIS, faisant un pas à gauche.

Mais si c'est la mauvaise?

HORTENSE

Qu'avez-vous, de grâce?

D'ANCENIS, troublé.

Rien... Je crains que votre père... qui d'abord m'a accueilli avec tant de bonté... et même... je puis le dire... comme un fils... (a part.) Laquelle des deux a-t-il reçue! (Haut.) Je tremble... je crains !

HORTENSE

Quoi donc ?

d'ancenis.

Qu'il ne change tout à coup... (a part.) Si au moins Josseline revenait, on pourrait savoir... (Haut, à uortense.) qu'il ne change à mon égard !

HORTENSE, rinnt et se levant.

Vous ne le connaissez pas ! II a de la peine à revenir le

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