‹ Œuvres complètes: comédies, vaudevillesChapitre 96 sur 165 · SCÈNE XIV- Les MÊMES ; M"^^ DE MEUGOURT · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV- Les MÊMES ; M"^^ DE MEUGOURT

M^e MELCOURT.

Mon oncle, mon oncle, je quitte ma cousine qui vient de me faire ses confidences.

GERMONT

Il suffit, ma nièce. Je ne croirai désormais aucun rapport ; je ne veux me fier qu'à moi-même, à mon propre jugement ; je vais chez mon ami Derbois, un conseiller, un excellent homme qui est toujours malade, et qui toutes les semaines change de médecin; ainsi il doit en avoir Thabitude, il doit . connaître les meilleurs ; je lui parlerai du docteur Rémy.

^rae jj^ mELCOURT.

Pourquoi me dites- vous cela?

Suffit, je m'entends. Je passerai après cela chez les libraires du Palais-Royal ; et je verrai si, par hasard, l'édition entière ne serait pas dans leurs boutiques ; car il ne faut pas croire que nous autres provinciaux...

M^^ DE MELCOURT.

Voulez-vous que je vous accompagne ? J'ai là ma voiture.

GERMONT

Du tout, je rentre chez moi, je vais m'habiller; je demanderai un fiacre, et nous verrons, (a Rondon.) Monsieur, enchanté d'avoir fait votre connaissance.

RONDON.

Monsieur, je descends avec vous, (a madame de Melcourt.)

Madame, j'ai bien l'honneur...

(ils sortent par le fond.)

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