‹ Œuvres completes d'Alexis de Tocqueville PubliéesChapitre 12 sur 48 · EXTRAIT DES NOTES · texte numérisé non relu

EXTRAIT DES NOTES

<|uc peu à jteu l'intérêt même des classes supérieures fût d’écouler ses plaintes cl de le ménager, Turgot ne conçoit que l’idée de faire remettre dans les mains de l’intendant de chaque province tous les titres relatifs aux droits d’octroi. (/«/.)

Administration publique : « Secours aux pauvres, non levés et administrés sur les lieux, comme en Angleterre, par les classes éclairées de la société, mais accordés par le gouvernement central et répandus par ses agents. Progrès de la centralisation au sein de la diversité et des privilèges de l’aristocratie...

«Le roi décide (ministère de Turgot) que chaque année il scia accordé aux différentes provinces des fonds pour soulager les habitants des villes et des campagnes les moins aisés, en leur offrant du travail. Les intendants doivent constater les besoins, répartir avec justice les fonds qui auront été accordés, fixer la somme pour chaque canton, le nombre d'ateliers, le genre d’ouvrage de chaque atelier, le lieu des travaux, etc. » (Œuvres de Turgot, t. VII, p. 241 , 254.)

Nous sommes ici transjiortés d’un bond dans tous les procédés et principes du système administratif moderne, même jioussé jusqu’à ses absurdités et ses excès. Mais comment faire quand le peuple est ignorant, |iauvre et indolent, et que les classes éclairées et riches se trouvent à l’écart ? Il est vrai que Turgot, pas plus que les autres, n’a l’idée de les appeler.

Dans l’instruction adressée aux subdélégués pour l’établissement et la régie des ateliers de charité au sein

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