RÉCITATIF
je cherche en vain le repos qui me fuit.
Mon cœur est plein des douleurs de lu France. Jusqu'en ces lieux déserts, dans l'ombre et le silmirc De la patrie en deuil le malheur nie poursuit.
Sombre foret, retraite solitaire, Muets témoins de mes secrets ennuis, A mes regards, de mon pauvre pays Cachez du moins la honte et la misère. Tristes rameaux, si nous sommes vainrus,
Cachez le toit de mon vieus père; l'eut-être, hélas! je ne le verrai plus!