CHŒUR FINAL
Mes sœurs, chantons de nouveaux jours de gloire, Plus grands que ceux que nous avons passés.
STANCES
SUI1 LE COSTUME l'OMl'ADOUH DE JllSh-
Voltaire, ombre auguste et suprême !
liui fies madrigaux à lu crème, Du vermillon et des paniers I
Je me disais : « Qu'est devenue Celle perruque à trois lauriers V
0 Coi isoudies ! me disais-je, Mouches que, sur un sein de neige, L'abbé posait du bout du doigt!
lionnes marquises, nos aicules, IJui, sans être par trop bégueule*, I tendiez à Dieu te qu'on lui doit !
Kl vous, héros trappes de foudre, Hélas! — Et deui règnes de poudre, lin un demi-siècle eflàcés!... »
(Juaud, l'autre soir, dans une Icle, lion regard tout à coup s'arrête Sur un minois des temps passé; '.
■Mais ee n'était point, o Voltaire !
Une mouche de douairière
STANCES
Qui ravive un reil défailli) lit; C'était h plus discrète mouche Oui [lùl. eïlkui'r.r une bouche fins rosi' qui! le lis n'est blanc.
Fine moucliB, comme on peut croire Oui, pour poser son aile noire, Bnire les roses du. jardin, Av»it choisi, nomme l'abeille, La plus fraîche cl la plus vermeille Ile toutes celles ilu matin.
lîesle donc, mouche bienheureuse .
Si cette abeille voyageuse, (lui, volant jadis, nous dit-on.
Entre les Iwsqucts de la Grèce, Vint chatouiller la lèvre épaisse Du grand philosophe Platon,
Eût trouvé, dans l'ombre mi-close, Celte fleur aus feuilles de. rose. .
Hu'nil-Mli' f.iil que s'arrêter Sur cette perle d'Angleterre, Lèvres que le ciel n'a pu faire Que pour sourire ou pour chanter?