I.i- llnvre. septembre
PKOMENADK
Dans ces tais qu'un nuage dore, Que l'ombre est lente à s'endormir !
Ce n'est pas le soir, c'est l'aurore, Qui gaîment non* semble s'enfuir ; Car nous savons qu'elle va revenir. — Ainsi, laissant l'espoir éelore, Heurt doucement le souvenir.
DERNIERS VERS DWRED DE MI'SSET
l/lieure de ma mort, depuis dix-huit mais, Dm tous les colis sonne ;\ mes oreilles, ilqmis ilii-liiiil. mois d'i-mmis ni. de vrilles. Partout je ht sens, partout je la vois.
Plus je me débats contre ma misère.
Pins s'éveille en moi l'instinct du malheur; El, ilès ([ne. je veux faire un pas sur terre, Je sens tout à roun s'arrêter mon cosnr.
Ma force à lutter s'use fil se. prodigue.
Jiisipi'à mon repos, tout. i'st un rombal ; Kl, comme un coursier brisé de. faligue, Mou courage éteint chaiit elle el s'alla t.
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