MO I
Eh hien ?
Eh Inen, je veux jouer Phèdre. On me dit que je suis trop jeune, que je suis trop maigre, et cent autres sottises. Moi, je réponds ; (l'est le plus licau rôle «if llaoine; je prétends, le jouer.
.Ma chère, tti as peul-ètré ton.
ÛACHEL.
Laisse-moi donc ! Si on trouve que je suis trop jeune el i|ue le rôle n'est pas convenable, parlileiil j'en ai vu hien d'autres en jouant Itoxaue; el qu'est-ce que cela me l'ait? Si on trouve que je suis trop maigre, je soutiens que c'est une liétise. Une Tomme qui a un amour infâme, mais qui se meurt plutôt que de s'y livrer ; une l'ommrqni asé-
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IIS SOUI'BII Cil HZ H"" KACIIEL. ■ W ché dans les feux, dans les larmes, cette femme-là ne peut pas avoir une poitrine comme madame Paradol. Ce serait un contre-sens. J'ai lu le rôle ilix fois, depuis huit jours ; je ne sais pas cumulent je le jouerai, mais je vous dis que je le sens. Les journaux ont beau l'aire ; ils ne m'en dégoûteront pas. Ils ne savent quoi inventer pour me nuire, au lieu de m' aider ou de m' encourager ; niais je jouerai, s'il le l'aut, pour quatre personnes.
Oui! j'ai lu certains articles pleins ifi: franchise, de conscience, et je ne connais rien de meilleur, de plus utile ; niais il y a des gens qui se servent de leur plume pour mentir, pour détruire! eeu.vl;i sont pires que des voleurs ou des assassins. Ils tuent l'esprit à coups d'épingle ! oh ! il nie semldc que je les empoisonnerais !