ÉDAN
Eh bien, mon lils, ils ont résolu, — après mure délibération, — (pie la République adopte ma fille et la donne, comme princesse, avec une dot considérable, à ce digne et charmant marquis.
FABRICE
lîn vérité!
La chose est l'aile; j'ai là un mot de l'ami Cornaroj qui a voulu le premier m'annoncer cela, ,1e ne sais pas encore pertinemment quelle est la dot, mais le mot est écrit : « considérable. » Que la rtépubliqno y ironve son compte, rela n'est pas douteux. Elle est bonne mère, mais lionne ménagère. Je crois qu'il y a sous main, entre nous soit (lit, quelque projet de traité avec Milan, aux dépens du sieur de Padoue; et les clefs de quelques petites villes de par la Marche trévisane pourraient bien se glisser dans la corbeille de noces... Eh! eh! ces liers Mnrosmi, avec leur pnn-
PAUSTIRE. \>7, cesse de Hongrïo, ils ne seront donc plus les seuls dont la (ille ait été ainsi adoptée,
HICII El..
.le ne suis jamais sans inquiétude lorsque j'entends mon noble père parler ainsi îles affaires d'fitat.