‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 46 sur 106 · N1SA · texte numérisé non relu

N1SA

Oui, monseigneur.

Klle entre dans l'appartement de Fausline.

LOBÉDAN.

Il me semble qu'ils sont bien longs dans leur débarquement. Les compliments vont grand train sans doute... cependant Michel n'en fait guère... Ils me diront encore que je sais bien pressé de laisser voir ma fille si matin. . Ils trouveront cela contre l'étiquette... Foin de l'étiquette! Est-ce pour rien qu'elle est belle'?... Oui, je veux lui donner quelques pierreries...

Il appelle.

l'ippo ! . . . Cela égayé une jeune beauté, et le relit! t lui en saute dans les yeux... Noire voisin l'argentier Orso mu donnera cela à bon compte. Il faut que je le fasse avertir. .. l'ippo ! !'i]ipo!... Ah 1 voici notre liancé.

FÀUSTINE.

. SCÈNE V LOBÉMN, FABRICE, MICHEL, VISCONTI, suite.

VISCONTI

C'est votre l'aule, seigneur, si je suis importun. Vous n'avez pas voulu me permettre de rien voir dans cette ville que j'aime tant avant ce que j'en aime le mieux.

LOHÉDàN,

Soyez le bienvenu, marquis. Mettez votre main dans celle-ci, ni plus ni moins que si c'était la patte du lion de Saint-Marc en personne. Vous avez raison d'aimer vos amis.

VISCONTI

De tout mon cœur... Jamais le lion de Sain I- Marc ne l'ut plus grand qu'en ce moment... Pendant qu'il extermine les Génois à vos portes, ses pavillons couvrent toutes les mers, et, bien qu'on le voie immobile, le inonde entier sait qu'il a des ailes.

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