LA PRISON DE LA GARDE NATIONALE
ïacs cciiii au-dtssou* d'uni! lelc Je tenon dcsjiucc sur le unir.
Qui que tu sois, je feu conjure, Mets ton lit de l'autre côté.
iNe traîne pas ta couverture Sur le sein déjà maltraité De cette douce créature.
Un crayon plein d'habileté Créa son aimable figure, Qui respire la volupté.
Elle est belle, laisse-la pure.
Dnti:ed D,