A ALFRED TATTET
Non, iiioii uliL-r, llicu niera ! pour trois uiuts île ci'iti<|iU!,
Je ne me suis pus l'ail paille satirique ;
Mon silence n'est pas, quiiitmon puisse en douter,
Une prétention de me faire écouter.
Je puis bien, je le crois, sans crainte cl sans envie,
Lorsque je vois tomber la musc évanouie
Au milieu Uu filtras de nos romans mort-nés,
Lui brûler, en passant, m;i plume sous le ne/ ;
Mais censurer les sots, que le ciel m'en préserve '
(Juand je m'en sentirais la chaleur et la verve,
Dans ee triste combat dussc-jc être vainqueur,
Le dégoût que j'en ai m'en ûlcrait le cœur.
Novembre 18*2
E'u Mil, lorsque Alfred du MussuL cul publié son Épilrcsttr la paresu al le inurtEui iulitu'i- A;nh nue techur, saa ami Alfred
laltcl lui éirivil i r l engii-iM à suivre uuu veine satirique qui
vcuail de lui [iL-oturi'i- <lrux iiiwù- brillant". Ces vers sont lu rî- Ihiiisc du poclc à celle lellre.
A MADAME A. T
Qu'un jeune amour plein de mystère l'ardoime à la vieille amitié D'avoir troublé son sanctuaire.
D'une belle âme qui m'est chère, Si j'ai jamais eu la moitié, Je vous la lègue tout entière.
Le jour île sa première visite à madnme A. T., Alfred de Muassi, ne l'avilit [Mt trouvée chi's elle, écrivit uis vers aur sa carte.