‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 66 sur 106 · VA I.BRUN · texte numérisé non relu

VA I.BRUN

Ouï, c'est embarrassant. Les uns me conseillent l'exercice, les autres le repos absolu. Il est bien vrai qu'à la campagne on peut trouver l'un ou l'autre, à son cboix.

LA COMTF-SSE.

Sans doute. A propos de campagne, jo voulais vous dire... ■

Quelle fatigue!

Haut,

La vôtre n'est pas loin de Paris"?

VALUIIU.N.

Oh, mon Dieu ! non, madame, c'est, à deux pas derrière Choisy ; c'est un parc anglais : et, si j'osais jamais espérer que votre présence vint l'embellir. ..

LA COMTESSE

Mais cela pourrait se Faire... je ne dis pas non... je me souviens même...

VALU BB8 , sfi levant et saluant, ,le serais heureux do vous recevoir.

LA COMTESSE

Où allez-vous donc?

VALBMJN.

Je ne voulais que vous voir un instant. Je... je reviendrai ... si vous le permettez.

Il salue île nouveau et veuL s on aller. Prévannes fait (igne j la comtesse de le retenir.

Vous n'êtes passi pressé! Rcstez-donc là. J'ai à vous parler.

vALitnriN.

Comme vous voudrez, il se rnssicd.

LA COMTESSE , à part.

Prévannes le gène, j'en étais sure.

Haut.

C'est au sujet de ma terre de Cernay, vous savez . . .

A part.

Je suis au supplice...

ISS

lEUTRES POSTHUMES.

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