SCÈNE VII LA COMTESSE, PRÉVANNES, VALBRUN
YALBRDN.
fl est bien vrai mie ces dessins sont parfaits.
A lu comlessc.
Vous me disiez, madame...
LA COMTESSE
Mais... je ne sais plus...
V ALBRUN.
Vous parliez, je crois, de votre ferre...
LA COMTESSE
Ah ! oui, de ma terre... Vous savez rpic j'ai failli avoir un procès; tout est arrangé maintenant, cl les formalités nécessaires seront terminées dans peu de jours.
VALBRUN
Dans peu de jours?
LA COMTESSE
Oui, j'ai reçu «ne lettre.
VALBRUN
Ah!... une lettre?
LA COMTESSE
Oui... elle est par là...
PRÉVAHKES, à pari.
Ils me font pitié ; je n'y liens pas.
Hiul.
Henri, veux-tu que je m'en aille'.' .' VA I. BRUN.
Pourquoi ilone?
PRÉTANNES.
Te crains d'être importun. Je suis resté ici à regarder des images, comme si j'étais de la maison. Je crains de t'empêclier de dire à la comtesse toute la joie que tu éprouves de voir que rien ne s'oppose plus...
VALBRUN
J'espère, madame, que vous ne croyez pas qu'un détail d'intérêt puisse rien changer à ma façon de penser. Je craignais, il est vrai, les obstacles...
PRÉ VANNES
Il n'y en a plus.
VALBRUK.
Dit-il vrai, madame?
t,A COMTRSSE.
Mais...
Prennes lui fait sipic,
Oui, monsieur.
VALBRUN , froidement.
\ous me ravissez ! j'espère encore que vous ne
doutez pas... combien je désire... que rien ne relarde l'instant...
Il se lève.
Si vous n'allez pas ce soirà l'Opéra, je vous demanderai la permission...
PRÉ-VANNES
Que diantre as-tu donc tant à faire?
VAL BRUN, troublé.
Une course dans le voisinage, chez un... chez un voisin... ouï, madame, ce ne sera pas long. Je reviendrai, puisque vous le voulez bien.
LA COMTESSE
Revenez tout de suite.
VALBRUN
Oui, madame.
LA COMTESSE
Vous me le promettez ?
VALBRUN
Certainement; que voulez-vous que je lasse quand je ne vous vois pas ?
Il salue et fort.