‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 73 sur 106 · SCÈNE IX PRÉVANNES, VÀLBIIUN · texte numérisé non relu

SCÈNE IX PRÉVANNES, VÀLBIIUN

VAÎ.BltUN, rcs lu ni quelque lemps élomié.

Est-ce que la comtesse est lâchée contre moi'.' PRÉ VANNE S.

Je n'en sais rien.

• VALBHUN,

Elle sort et me salue à peine.

lf. L 2 IRUVHË8 POSTHUMES.

PI1ÉVANWES.

Elle avilit quelque ordre à donner.

VA LBRUH.

Non, son regard ressemblait à un adieu... et à un triste, adieu... moi qui venais...

PRÉ VAHKES.

Daine! écoule donc; elle n'est peut-être pas contente. In ne l'as pas trop bien traitée ce matin.

VALBRUK.

Moi ! je n'ai rien dit, que je sache...

PUÉVANNES.

Oh ! tu as été Irès-poli; quant à cela, il n'y a pas à se plaindre. Mais si tu crois que c'est avec ces manières-là...

VALBRUK.

Comment ?

rllÉVAI\SËS.

Ce n'est pas ce qu'on te demande.

VALBRUK.

Quel tort puis-je avoir? Elle m'a annoncé que rien ne s'opposait plus à notre mariage... et je lui ai répondu .. que j'en élais ravi.

PB É VANNES

Oui, tu lui as dit que tu étais ravi, mais tu ne l'étais pas le moins du momie. Crois-lu qu'on s'y trompe ?

VALBRUK.

Je n'en sais rien. Hais, en vous quittant tout à l'heure, je suis allé chez mon notaire, et j'ai pris tous mes arrangements pour ce mariage.

[,'À NE ET 1,E HI1ISSBHU. 153 PRKVMÎN ES.

En vérité?

VA LBMIM.

J'en viens de ce pas, et je n'ai point fait autre chose. Qu'y a-t-il donc là de surprenant? Tu me regardes d'un air étonné.

prévannks.

Non pas, niais je craignais... je croyais...

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