SCÈNE IX PRÉVANNES, VÀLBIIUN
VAÎ.BltUN, rcs lu ni quelque lemps élomié.
Est-ce que la comtesse est lâchée contre moi'.' PRÉ VANNE S.
Je n'en sais rien.
• VALBHUN,
Elle sort et me salue à peine.
lf. L 2 IRUVHË8 POSTHUMES.
PI1ÉVANWES.
Elle avilit quelque ordre à donner.
VA LBRUH.
Non, son regard ressemblait à un adieu... et à un triste, adieu... moi qui venais...
PRÉ VAHKES.
Daine! écoule donc; elle n'est peut-être pas contente. In ne l'as pas trop bien traitée ce matin.
VALBRUK.
Moi ! je n'ai rien dit, que je sache...
PUÉVANNES.
Oh ! tu as été Irès-poli; quant à cela, il n'y a pas à se plaindre. Mais si tu crois que c'est avec ces manières-là...
VALBRUK.
Comment ?
rllÉVAI\SËS.
Ce n'est pas ce qu'on te demande.
VALBRUK.
Quel tort puis-je avoir? Elle m'a annoncé que rien ne s'opposait plus à notre mariage... et je lui ai répondu .. que j'en élais ravi.
PB É VANNES
Oui, tu lui as dit que tu étais ravi, mais tu ne l'étais pas le moins du momie. Crois-lu qu'on s'y trompe ?
VALBRUK.
Je n'en sais rien. Hais, en vous quittant tout à l'heure, je suis allé chez mon notaire, et j'ai pris tous mes arrangements pour ce mariage.
[,'À NE ET 1,E HI1ISSBHU. 153 PRKVMÎN ES.
En vérité?
VA LBMIM.
J'en viens de ce pas, et je n'ai point fait autre chose. Qu'y a-t-il donc là de surprenant? Tu me regardes d'un air étonné.
prévannks.
Non pas, niais je craignais... je croyais...