‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 76 sur 106 · VA 1. II KUN · texte numérisé non relu

VA 1. II KUN

Tu l'as vue en passant, à travers ton étourderie. Avec sa Franchise, elle a de l'esprit; avec son esprit, elle a du cunir. C'est la ^râce et la beauté mêmes... Quand je la regarde... je vois le bonheur dans ses yeux.

r RÉVAHNKS.

Hue ne lui dis-tu tout cela plutôt qu'à moi'.' Est-ce que lu veux m'épouser'.'

VAI.BRUN

Tes railleries n'y feront rien.

m ŒUVRES POSTHUMES.

PRÉVASHES.

Tu l'aimes".'

VALBRUN

Ji; l'adore.

PRÉVAHNES.

En ce cas-là...

H nuit le billet clans su jiudic.

Elle est ici, à deux pas, dans sa chambre...

Parbleu !... si j'étais à (a place...

VALBRUN, ee rasscynDt.

Je voudrais' bien être à la tienne. Ah! tu es heureux, lu épouses Marguerite... taudis que moi...

PRÉVA NNES, à part.

Voilà le vent qui tourne.

Ilnul.

J'épouse Marguerite... je n'en sais rieu.

VALBRUN

Non'.'

PRÊVANKBS.

Non.

VALBRUN

Est-ce possible! Une jeune fille si jolie, si aimable, un peu trop gaie parfois, mais pleine de mérite et de talents... fort riche... Pi'avais-tu pas engagé ta parole?

riîÉVÀMNES.

Et toi, qu'as-tu t'ait de la tienne?

VALBRUN

Je n'ose pas, je ne peux pas, je n'oserai jamais. . . à moins que., pourtant...

PRÊVANNES, ipnrt.

Que le diable l'emporte !

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