VA 1. II KUN
Tu l'as vue en passant, à travers ton étourderie. Avec sa Franchise, elle a de l'esprit; avec son esprit, elle a du cunir. C'est la ^râce et la beauté mêmes... Quand je la regarde... je vois le bonheur dans ses yeux.
r RÉVAHNKS.
Hue ne lui dis-tu tout cela plutôt qu'à moi'.' Est-ce que lu veux m'épouser'.'
VAI.BRUN
Tes railleries n'y feront rien.
m ŒUVRES POSTHUMES.
PRÉVASHES.
Tu l'aimes".'
VALBRUN
Ji; l'adore.
PRÉVAHNES.
En ce cas-là...
H nuit le billet clans su jiudic.
Elle est ici, à deux pas, dans sa chambre...
Parbleu !... si j'étais à (a place...
VALBRUN, ee rasscynDt.
Je voudrais' bien être à la tienne. Ah! tu es heureux, lu épouses Marguerite... taudis que moi...
PRÉVA NNES, à part.
Voilà le vent qui tourne.
Ilnul.
J'épouse Marguerite... je n'en sais rieu.
VALBRUN
Non'.'
PRÊVANKBS.
Non.
VALBRUN
Est-ce possible! Une jeune fille si jolie, si aimable, un peu trop gaie parfois, mais pleine de mérite et de talents... fort riche... Pi'avais-tu pas engagé ta parole?
riîÉVÀMNES.
Et toi, qu'as-tu t'ait de la tienne?
VALBRUN
Je n'ose pas, je ne peux pas, je n'oserai jamais. . . à moins que., pourtant...
PRÊVANNES, ipnrt.
Que le diable l'emporte !