‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 77 sur 106 · VAI.BB ON · texte numérisé non relu

VAI.BB ON

Si tu savais (|iiel souvenir et quel pressentiment me poursuivent ! On peut bien être ridicule quand un aime, mais on ne l'est pas quand on sonlTre.

Et de quoi souffres-tu, je te prie? Pousse celle porte, elle t'attend.

V Al, BU UN.

Oui, le bonheur est peut-être là, derrière cette porte... je ne puis l'ouvrir... je reculerais sur le seuil... l'espérance ne veut plus de moi.

PRÊTANTES.

Pousse donc cette porte, te dis-jc ! Tiens, Henri, sais-tu, en ce moment, de quoi tu as l'air? Tu ressembles, révérence parler, à un âne qui n'ose pas frf-'nr un ruisseau.

YAI.BRUK.

Comme tu voudras. Toi qui te railles de ma soufl'rance, n'as -lu jamais été trahi? Je veux croire, si cela te plaît, (pie lu n'as point rencontré de cruelles ; n'en as-tu pas troi. :à de perftù. , de malfaisantes?

l'RLVAKSES.

Quelquefois, comme un autre.

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