‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 78 sur 106 · VA1.Ï1RUN · texte numérisé non relu

VA1.Ï1RUN

Ali ! malheur à celle qui vous donne celle triste expérience I une femme inconstante devient notre bourreau. Insensible à tout ce qu'on souffre, c'est

l'âme la plus dure, la plus implacable! En vous offrant son amitié, quand elle vous ùte son amour, elle croit s'acquitter de lotit ! et (|iiclle an.ilié ! t'e n'en est pas seulement l'apparence : nulle franchise, nulle confiance ; ce n'est qu'un mensonge perpétuel, un supplice de Ions les instants, trop heureux si l'on en mourait !

PKÊVÀNNES, à pnrt.

Décidément, il faut avoir recours ans moyens héroïques ; où mcttrai-je cette lettre?... dans sou chapeau?... Non, il pourrait deviner... Ah! j'y suis ! ... dans le mien.

Et pour qu'il la trouve...

Adieu, Henri. Après tout, tu as peut-être raison. La nnntesse, avec ses beaux yeux, n'en a pas moins la tète un peu légère !...

TA1.BRUH.

Le penses-tu !

l'UÈVAN.NKS.

Qui sait? elle est femme.

VAL BRUN

Mais encore... la crois-tu capable?...

l'eut-ètre bien. Tout considéré, je le conseille d'aimer ailleurs. Tu feras mieux, je crois, d'épouser Célimène...

VALBRUN

Mais . . .

i/ane ET LK KlUSSEAl). 101 PRÉ VANNE s.

C'est le plus sage. Adieu, mon ami.

A part en aorianl .

.le ne le perdrai pas de vue.

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