JOUANT A SON PASSAGE A NANTES LE RÔLE DE VALÉRIE
J'ÉCOUTE : Valérie, ah! parle, parle encore!
Ta douce Yoix , cet organe du cœur, Décèle, en modulant chaque son enchanteur,
Une grâce qui vient d'éclorc.
Goinme un léger pinceau nuançant tour à tour L'attente , la gaîté , la candeur, l'espérance , Tes accens , ton souris , tes regards , ton silence , Retracent la nature et nous peignent l'amour. L'imagination au-dessous de tes charmes ,
Trop peu fidèle en t'esquissant , Seule ne rendrait pas ton flexible talent Et cette émotion qui fait couler nos larmes. Emportant avec toi les regrets du plaisir,
Reine de la scène embellie ,