‹ Œuvres complètes d'Élisa Mercœur de Nantes (volume 2)Chapitre 123 sur 264 · QUI ME REPROCHAIT MON APATHIE · texte numérisé non relu

QUI ME REPROCHAIT MON APATHIE

Un moment du lionUeor je respirai l'csscror. ËList Mcncocur.

Ail ! ne flétrissez pas du nom à'ingralitudt Cette sombre apathie où plonge la douleur.

Lorsqu'on sa triste lassitude On sent l'esprit dormir, fatigué de malheur^

Quand on souffre , vainement l'âme Dans le monde idéal veut encor s'égarer , Et la pensée alors est comme un feu sans flamme

Qui brûle , mais sans éclairer !

Ah î n'accusez pas mon silence , Je ne sens pas toujours d'élan inspirateur. Mon esprit peut dormir , mais jamais dans mon cœur

Ne s'endort la reconnaissance.

Paris, 4 noveiubie 1829 (i).

(1) Ce même jour, M. de Joiiy vint nous rendre ■visite. Il avait

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