PHILOSOPHIE
SouriaDl au trépas sans éproufer d'eOroi, Je dirai , quand sa main Tiendra peser (ur moi : 3 La mort tersant l'oubli des peines qu'elle ucbère , t Est !e dernier repoi!... C'est un sommeil sans rêvt £li94 SIebcoiiï.
Lorsque je vins m'asscoir au festin de la vie , Quand on passa la coupe au convive nouveau , J'ignorais le dégoût dont l'ivresse est suivie. Et le poids d'une chaîne à son dernier anneau.
Et pourtant , je savais que les flambeaux des fêtes , Eteints ou consumés , s'éclipsent tour à tour, Et je voyais les fleurs qui tombaient de nos têtes Montrer en s'effeuillant leur vieillesse d'un jour.
J'apercevais déjà sur le front des convives
Des reflets passagers de tristesse ou d'espoir
Souriant au départ des heures fugitives, J'attendais que l'aurore inclinât vers le soir.