ACTE III, SCÈNE V. . O7I
Et sous les coups trop lents du fer qui le déchire ,
Accuser en mourant l'amour qu'il doit maudire ?
Non , non ! vous ne pourrez et l'entendre et le voiç,
Dans son délire affreux , rugir de désespoir î
Et pour adieu peut-être exhalant un blasphème ,
Epuisé de souffrance , exécrer ce qu'il aime.
Ce n'est pas tout ! j'irai pour combler vos tourmens ,
En \ous apparaissant à vos derniers momens ,
Comme un ange de mort qui vient chercher sa proie ,
Recueillir vos douleurs dans ma terrible joie !