ACTE IV , .SCENE IV. Oy
IDiyAi^IM.
Les coupaLks Sont ici '^
BOABDIL
Devant vous.
lEPiAULM.
Qui les accuse ?
ALY
Moi.
Le moiislrc .
ADENHAMET, i part.
ZORAIDE, â part.
Il l'avait dit!...
IDIUHI&i.
Quel gage de la foi ?
Quelle preuve appuîra ce que ta voix assure ?
ALY, montrant les trois Zégris.
Ces Zégris sont témoins si j'atteste un parjure. Hier, Abenhamet dans le général if Fut arrêté par nous ; cet habit do captif Le déguisait. La reine à l'honneur infidè'c....
IBRAHIM
Zégris , attestez-vous qu'elle fut criminelle :'
LES^ROIS ZÉGRIS.
Nous le jurons !
ZORAIDE.
Hélas !
ABENHAMET.
Et Dieu qui les entend Ne les a pas frappes de sa foudre à l'instant '
392 ROABDIL.
ALY
Poursuis , allous , lu peux crier à l'imposture ; C'est ta seule déïense , on te permet l'injure.
IBRAHIM
Zégri , dis-nous son crime , et ne l'insulte pas 1 Je ne suis pas instruit de tous leurs attentats. L'adultère est connu ; le meurtre reste, achève.
Le sang qu'il dut verser n'a pas rougi son glaive j Ce glaive, de ses mains fut arraché par moi ; Sa fureur le gardait pour le cœur de son roi.
IBRAHIM, De son roi !
ABENHAMET.
L'imposteur! et rien pour le confondre !
IBRAHIM
îlciue , défendez-vous !
BOABDIL, à part.
Que va-t-elle répondre ?
ABENHAMET.
Ah ! l'on doit moins souffrir des tourmcns de l'enfer ' IBRAHIM, h Zoraidc.
Dans le géncralif vous trouviez- v^s hier? Répondez sans détour.
ZOBAIDE.
• ' Hélas ! à la même heure
Je m'y rends chaque soir.
IBRAHIM
Qu'y faites-vous.'