ACTE I, SCÈNE III
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Loin qu'il ait soupçonné !e trépas qu'il ignore , Dans les secours du ciel le peuple espère encore , Et pense qu'aujourd'hui le danger mofins pressant , Laisse enfin respirer le roi convalescent.
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Quelques heures encore il suffit qu'il le eroie.
Eh ! qu'il témoigne après sa tristesse ou sa joie, ■ ■ ■ > >f^ 'f-"
N'importe , libre à lui. J'aurai dans mon pouvoir
Consolidé le siège ou je prétends m'asseoir.
Remettant dans mes mains sa grandeur souveraine ,
Jane, que parera son vain titre de reine,
Voyant avec mes yeux, parlant avec ma voix ,
N'apposera son nom que pour signer mes lois.
Je puis le dire à vous , négligeant la contrainte ,
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J éloigne en vous parlant toute mutile feinte. '
Dans mes projets, Cecil , vous m'avez entendu ,
Seul , vous saviez le but où j'ai toujours tendu;
Connaissant qui m'excite, ou m'arrête, ou m'enflamme.
Sans voue a vos regards ]e puis montrer mon ame (i j.
(1) Mais ne sois-je pas bien malhenreose , maman , me dit Elisa apiè» avob terminé les vers ci-dessns ; conçois-tn qne je ne pnisse pas faire un bon débat ? Celoi-là ania le même sort des autres , je le mettrai au rebut.
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