‹ Œuvres complètes d'Élisa Mercœur de Nantes (volume 2)Chapitre 260 sur 264 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

CBaL.

Loin qu'il ait soupçonné !e trépas qu'il ignore , Dans les secours du ciel le peuple espère encore , Et pense qu'aujourd'hui le danger mofins pressant , Laisse enfin respirer le roi convalescent.

., . ,„ .,.., ,i , ,:i., :,MORTHUMBERLANP..„ „„..•.,«.., ;,,i«^.ii »J

Quelques heures encore il suffit qu'il le eroie.

Eh ! qu'il témoigne après sa tristesse ou sa joie, ■ ■ ■ > >f^ 'f-"

N'importe , libre à lui. J'aurai dans mon pouvoir

Consolidé le siège ou je prétends m'asseoir.

Remettant dans mes mains sa grandeur souveraine ,

Jane, que parera son vain titre de reine,

Voyant avec mes yeux, parlant avec ma voix ,

N'apposera son nom que pour signer mes lois.

Je puis le dire à vous , négligeant la contrainte ,

„„ . ,..,,. •» t>il3a«ib .aa)

J éloigne en vous parlant toute mutile feinte. '

Dans mes projets, Cecil , vous m'avez entendu ,

Seul , vous saviez le but où j'ai toujours tendu;

Connaissant qui m'excite, ou m'arrête, ou m'enflamme.

Sans voue a vos regards ]e puis montrer mon ame (i j.

(1) Mais ne sois-je pas bien malhenreose , maman , me dit Elisa apiè» avob terminé les vers ci-dessns ; conçois-tn qne je ne pnisse pas faire un bon débat ? Celoi-là ania le même sort des autres , je le mettrai au rebut.

^«(iftoV (i

Page 1