SCÈNE IIÏ
NORTHUMBERLAND , CECIL
NORTHUMBERLAND
Oui , le sort, cher Gecil, est enfin mon esclave ; Vainement on m'oppose une dernière entrave. Je saurai la détruire , et l'instapt est venu , Où , jusques au sommet par degrés parvenu , ,1« verrai l'Angleterre en son obéissance, Sur le trône d'un autre adorer ma puissance. Mais du conseil des lords vous sortez; dites-moi, Est-il muet toujours sur le destin du roi?