‹ Œuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Cécile, ou les passions. Tome 2Chapitre 33 sur 41 · CÉCILE · texte numérisé non relu

CÉCILE

consolé ses disciples et ses valçts, mais je- nè vois pérsonne qui ait consolé fiénèque. » Quand je veux lui montrer le temps comme un infaillible consola- • teur : • * t

u AussfZtu vois que j'attends,’ me dit-il, avec ujj calme dofr^je puis seul apprécier la violence. »

lia Iti la dernière lettre que vous m’avez écrite, dans laquelle vous insistez sur la nécessité de monvoyage à lleunes'. • . .

« je sais' trop bien, me dit-il , quels obstacles se sont opposés jnsqu’îfci'àalon départ; mais ils n’çxistent plus*, .et tu peux te séparer, de - . moi sans inquiétude, pendant .quelques. Jours. • . , '>

; v — Je serais phis tranquille et plus heureux, lui répaudi»>je , si tu couscatais à' m'accompagner. . .. /— Tu vois, reprit-il ’en nie^couduisdut sur la partie la plus élevée, de la terrasse où nous no ils promenions;, tu vois à l’iiorùon cette pointe de oiselier qui s’élève au-dessus des ^rbçes; c’est Tè qu’élle lidbjte, c'est là que p l’ai condamnée à pleurer' et à mourir.... aucune puissance de la terre, pas même l’amitié, ne pourrait me déterminer à mettre. entre ce- couvent ‘et moi une distance -que mon ceil ne pouffait franchir. .Cette vue est un supplice jntor lérable, mais ce supplice est une nécessité de mon . exjstepce , et je n’âj qu’un moyen de m’y soustraire.-” ' ' . L’expression qu’il mit à ces derniers mots me révélait suffisamment sia pensée ; j’en pris occasion

LB'Ï'TRF. C.

de lui exprimer «non refus de le quitter dans la disposition d’esprit où' je. le voyais.'

«Pars sans- contrainte mon cher • Charles, me dit-il en me serraEp-affeetueuseroeut la main; si jfc ne paiwieus pas à. triompher de ce dégoût de la vie, .contre. ‘lequel mon amitié lutte avec .tant de courage,, je te renouvelle aujourd’hui l’asstfrance de ne disposer de ma. vie qu’avec ton consentement; j’instruirai la cause, ajouta-t-il avec îrn sourire douloureux , et tu prononceras l’arrêt. » ■

' J’aî'reçu Sa parole et j*y compte; dans trois jours je serai prèt<de, vous; faites 'emporté,- je vous prie, mon cher Victor, .que je puisse être de ré tour ipj lo •prefaier'ou -le deux -du mois prochain. •

cêcil*.

ANATOLE A CHARLES

• . • l>< Brbyèiwr, ■ 787.-. '

Je f ai promis, Charles, de te Tendoc- un compte fidéle-dc ntes sentiments, ou plutôt dç mre sensations pendant ton absence? ; je t’ai promis d’employer tout ôe qui me reste de force ertle courage, sinon, pour réédifier ma yie, du moins pour en étaye/ - les ruines ; eh bidi ! je suis découragé par mes premiers efforts. Que puis-je attendre de moi? l'amitié est à charge à mon cœur; je croiras-tu? je t'ai vu partir avec une odieuse joie!... j’ai souri à l’idée de notre séparation !... j'allais être seul. Mon ami, la mesure est comblée.... je -n’y puis plus 'tenir: ne crains rien, je tiendrai mes serments, mais je forcerai ta pitié à me les rendre-, il te suffira de me revoir. Si je rencontre mon image, je m b fais horreur! je ne suis qu’un débris, qu’un fantôme: mes yeux , brûlés. par les larmes, se refusent à .la lumière comme au repos ; mes traits

sont défigurés; ma voix n'articule que" des aùcents cortfus, toute pensée , tout sentiment est éteint eh moi , excepté cette ' pensée unique , -ce sentiment inaltérable, impérieux, qui. ata répète à chaque pulsation de mon cœur-: Anatole, il est temps de motyir. Tda vie n’est plus que lé rêvé d'une ombre.

Le jour , enfermé dans la dbambre qui fut un moment la sienne, immobile devant son portrait-, je nourris mon désespoir du souvenir dé mon bonheur. La nuit, j’erre dans la forêt; j’approche de ces murs dé fer quelle habite; j'en parcours en frémissanf.réténdue , ‘et je Suis prêt à - briser ma tête contré -ces -pierres moins inexorables que itiâ ' destinée. < •• V

C’est à Mil m t>n cher Charles , à toj , le plus Vertueux des hommeà et le meilleur des ïlitiis, de décider ai je dois contimiér «à traîner mes joUrrf au milieu des plus affreuses torturés, ou s’il ne xloit pas m ètre permis â'én. rejeter l’intolérable fardeah. .

l£ttr$ en:;

; * CHARLES A ANATOLE

. \ Hennés , 1 787.

•'ru me 'connais,, tu .n’attends pas do-jnoi de* conseils pusillanimes ou' intéressés. Quand la vie est sans espérance , il faut en sortir ; quand noûs ne pouvons accorder l’existence et Iq vertu, c’est dans-la mort qu'il faut chercher un a*ile. Tu sais si je marchandai tes jours lorsqu’il s’agissait de prévenir .une . faute dont je prévoyais les suites les droits de l’infortune ùe sont pas moins sacrés que ceux- de l'honneur.

Loin donc de chercher à te détourner du projet que tu médites , par ces lieux communs d'une vaine morale dont l’homme heureux peut seul être dupe, je prêterai l’oreille à tes discours: tu me- prouveras, d’nne manière incontestable , que tu ne peux désormais prétendre à aucun plaisir, à aucun repos sur la

LETTRE 1 Cil.

terre, que éetfe •eüstenoê' qui te pèse n est utile à personne,' que la société n’a aucun compte à te denjatider.de l’action qne tu vas commettre', qu’au-' cun autre enfin nAa de’.droit sur la Vie dont tn disposes : je te répondrai- avec bonne rai: tu m’écouteras avec attention •, et je 'te laisserai le maître de prononcer âans ta propre cause; mais songe que tu n’as pas cncorc'abordé la question, et que tù as besoin de recueillir tes idées: Ta lettrjrest celle d’un homme ordinaire qui 1 succombe sous le malheur; j’attends celle d’un Sage qûi lutte jusqu’au dernier moment. Jusqu’à présent tu ne ressembles encore' qu’à cet habitant dè l’Obiô , .qui , voyant se coucher le soleil, s’imagine que l’astre du jeter ne reparaîtra jamais. Je te demande des pensées plus graves , des raisonnements plus sévères , cette force et cette évidence de preuves qui doivent précéder et' déterminer une pareille action. Meurs s’H le faut ; niais qiie ta mort soit celle d'un hpmme : discutons-cn froidement la nécessité ; quelques doutes s’élèvent encore dans mon esprit ou peut-être daqs mon cœur; dçtruis-lcs, et justifie, aujt yeux delà sagesse môme, le parti que tu prendras alors, et dont tant d homme* vertueux ont laissé d’honorables exemples.' -

Au nombre dès - raisons qui pourraiebt te retenir à la vie, je te p.crmets de ne comptér pôur rien le plus aneien serment de notre amitié, Celui deyie jias

12Q ' CÉCILE

survivre l'an A l'autre ; dans la circonstance. actuelle il n’engage que fnol, et je ne t’en parte ici que parcequé 'tu parais, l'avoir .rniblié dans, te dernière phrase de ta lettre. Songe, Anatole, à' respecter tes droits de l’ainitte comme Je respecte ; ceux de l'amour. " • ••' * .

. . LE T T HE CIIL *

, ANA/OLE A CHARLES

*•,. * Aux Bruyères^ 1787. *

’ Raisonnorls puisque tu le veux; ne laissons pas

croire au monde et peut-être à tôi-mê.me qu’un retour 3e démence ait marqué la'de/nière action de ma vie. Dans l’appréciation 'des inôtif» qui-me déterminent, je veuxmême écarterpour nn moment une pensée désespérante contre laquelle viendraient trop aisément se briser tous les principes de la sagesse et tous les arguments de là-philosopbie. Je nè prout>nce«ai pas le nom fie -Cécile) j’envisagerai sa perte comme un arrêt du sort , auquel je me résigne , et dontje dois subir les -conséquences. C’est de sangfroid que j’embrasse la déterminatiqh de ne plus être; .c’est aveo calme que je veûx en discuter 'avec toi les motifs. . 4 • ' . .

■ Tb pourrais être tenté , ne fût-ce que pour gagner du temps , de reprendre ab ovo ht question géné-

•.'CÉCILE

i-ale du suicide, et de te servir contre moi, dans cette discussion des armes prises dans l'arsenal de .leanJacquej|: c’ejt un soin , que 'je yeux t’épargner, en te citant mot pour mot la lettre d’un homme de

ta connaissance qui m'Éctfvait aux Indes, il y a quelques années ; '

« Je suis de ton avis; Saint-Proux a miÿe fois raison contre lord Edouard , et il s’en faut de beaucoup qu'il ait épuisé tous les arguments favorables à l’opinion qu’il défend. *

« Mourir plus tôt on pluvtard'n’est rien ; hien ou mal mourir, voilà la chose importante: bien mon» rir, c’est se soustraire a» danger.de vivre mai; car la fortune- et les passions, qui peuvent tout sur f’iiwmme qüi .existe §ncore, ne peuventrien sur celui qui sait mpurir à femps...i De quel droit se plaintr on de la vie? c'est un spectaêlë-</rat»s ou l’on ne.re* tient personne;.' vous vohs y ; plaisez,, reetez^y; -la piéée vous ennuie, sortez d.e la' salle. -Si c’est une faiblesse de mourir parcequ,’on; souffre, c’est une folie'de vivre pour souffrir* plus nou$ vieillissons, plus «dus tritons à la vie; nous sommes alors d anciens locataires fanÿbjtrjeés -avec, l’inconuitodité de uotre deitteure ;»pus sentons que nous sommes mal , mais' nous draigilons d’etrç pis. La frayeur du moribond calomnie le- ciel; cst-co un bon père ou un tyran farouche qui l'attend au retour de soq pèlerinage.

LETTRÉ CIlI. 22.3

'«En.qiio; la- mort différe-t-elle de fa 'vie? La nature n’ést qu’une succession continuelle de iipissaüces'et de trépas.: les corps composés se dissolvent ; les corps dissous se reco/nposent > c’est (fans ce c'erclo infini que s’accomplissent les travaux de l’éternel Architecte. * • • • . 1 .

«Tout ce qu’od a -dit pour iinocnlapon peut s'appliquer au suicide, avec >eette -différence' en faveur de .cÿ- dernier, qu’il C’est -plus question de probabilités, 'mais de certitude: il* est possible que je n’aie-'jamais. la petite- vérole; mais il est 'tien certain qüe je dois '-mourir; en obéissant un peu plus tôt, un peu plus tard (à* cette nécessité, je n.e change rien, à l’ordre .irrévocablement établi, et jé ne m'arroge d’autre droit que celui de choisir l’instant, le lieu, le cas où je dois mourir. * *

«J’ai contracté uné dette, il me Convient de m’acquitter avatot l’expiration-du délai' que j’ai obtenu. Mon créancier peut-il me contraindre À ’ccSter son débiteur? Que d’objections puériles on entasse contre-nne proposition si simple ! . . ; • s

« Vous ne pouvez, me dit*op, disposer dune viê qiie vous' ne vous êtes- /tas donnée.

. «A' ce compte, je ne puis invoquer le.# secours de la médecine contre la maladie , car jt^nc me la suis pas donnée.

« Vous vous révoltez conlrg lu puissance dipinc< et vous contrariez les lois de la nature. ■ • -,

2*4 ■ CÉCJL*. ,

u Si le principe qni (n anime est indestructible, je n échappé pas à la paissance de Dieü en changeant de fonpepsi mon être, par malheur, .n’est que le résultat d'une organisation fortuite, et matérielle , j’exerce su/ moi le droit que l’homme a sur la matière, celui de laihodifier San» la détruire.

■'«Vous vous <feiiez à la Société, « votre famille ,

« Le contrat qui ma lie à la société. est . qn engagement volontaire; quand je renoUco^j /nés droits elle perd sur moi les siens; et quant aux obligations envers ’iiia -f&millp, Comme il est possible- qu'elles entrent, comme caisons' déterminantes- du parti auquel je m’arrête, elles ne peuvent avoir plus dé poids, pour le combattre. que .ppUr-lé motiver.

• a Dekmgues réflexions , des lectures approfondies doivent nous 'familiariser avec cet aspect du tombeau qui effraie le vulgaire. Qu’a de. terrible J 'idée delauiqrt ? demnudez-le nu- plus éloquent défenseur . de l'humanité r , Itien : ce sont les pompes de la mort qui. nous ébranlent; tous les. jours -nous mourons; chaque soir amène la nuit et nous enlève uueportion •de notre existence-,. que notre orgueil eroit nécessaire à celle du mopde. « Où quo votre dernier jonr finit, cHl Montaigne, votre vie y est tcuite; ce dernier jou Aie confère pas plus la mort que ne font • * • * •

1 Jcan-Jaoquqg Rousseat^

Digiti;

les autres jours; le dernier pas ne- fait pas la lassitude, il la déclare. « ( .. .. • i. /

Voilà, Ji)on ami, "ce que tu pensais, ee que tu écrivais, aux plus beaux jours de notre jeunesse, -.sur la questiou\qui nous occupe en ce moment, et tu ue saurais me contester que le droit d’ei* faire aujourd'hui- l'application sur moi-même: en aifrnstu le courof^?..* . • i • • .

Tu sais quels maux ont brisé mou cœur et flétri ma raison; mon aine est sortie déchirée d'une fût te inégale arec l’infortune : elle est désormais sans énergie pour le bien, sans ressort pour la vertu. De -qneBe résolution généreuse pùurrais-je'étre capable? A quelle action honorable oserais-je prétendre?. Je te havoue avec honte et doulënr, je 'me familiarise aveo cette pensée- que rien de hoble ef de généreux ne peut plus. germer dans mon sein» Ce sont les regrets, et non les remords qui nie -déchirent; -je désespère de. tout* et- sur-tout do Trfoiîuênic. Dans cet ét^t, ce n est point la lassitude, de vtvre qqe j’épreuve;, ç’est.'le désir d’éehepper au vice, peut-être même au crime. Sais -je où s’arrêterait éette profonde insouciance pour le bien qui s’est emparée de moi? . * . . ‘ ‘ •

• Crois-moi donc. : pour celui dent le eâfcur se sent fermé à toutes les affeotioirs hemnêtès, Vbeirrede Id mort a sonné. • ' . *. •

'J’ai épuisé 1a somme dm sensations que la nature CéciLt, t. n. i5

CÉCiLK.

peut donner à une ame humaine.; j’ai' bu jusqu’à la lie la coupe que le sort m’a présentée. Ce patrimoine .d'existence que choque homme apporté en naissant, jè l'ai dépensé ftvtmt l’âge. - '

‘J’ai goûté les plaide* célestes dé l’amottr ef de. > l'amitié; j’ai passé honorablement, avec toi, par toutes les épreuves de la pliis longue vie : au-delà du terme que j’atteins, je ne trouverais plus que déserts, horreur, .épouvante, et peut-être.*;.

/'Toute la philosophie morale , tu nie l’as dit cent est «emprise dans cè précepte ; '« Occuper avec honneur le poste que la Providence nous a confié, et fyire dans la situation où l’on âe trouve place' tout le bien dont on est capable. » / . • , -Maintenant, dis-moi, à qtli puis-je être attife? à quoi puisse être bop? Les hommes me-sofit indifférents; l’arrangement social auquel ils se soumettent lie iu’inspire>que haine ci mépris." .

• Que feeai-je et comment etnploieéai-je, si je consens à Vivre, un reste de force et d’activité d’ame qui ne se. manifeste que par le désir de mal faire? . v . • . . ' . •

fiais-tu bien, Charles, qu'entre le crime et mol je ne trouve plus que ton 1 amitié; que chaque jour j’ou suis moins digne, et que j’éprouve quelquefois Kaffreux besoin <f y renoncer? . • „■ ’

Après un tel aveu , oserais-tu me «onJeiHer de vivre? TuToses cependant quand tu me rappelles

i.ETTfcR cm: aar

le serment par lequel nous nous sommes liés à une époque où nous pouvions mettre en commun tputes les chances de là vie, Sûrs que nous croyions être de n'avoir à partager qtm ^’iqpocents ' plaisirs ou d’bonorables malheurs. *

Tout est changé entre nous; Charles est resté le plus vertueux des hommes, Anatole en est deyenu ,le-phis coupable;' th éslhonrieuryè ta famijle, je suis le fléau'de la jnieonè; tu fais le bonheur, de tous, ceryt qui t’afînent, j’ai causé lit ruine de tous

ceux qui mont aimé. •

Dans cette situation .désespérée ;‘tn èohviens que la -mort est mon seul refuge; et cependant tuftife condamnes à l’opprobre de la- viè quand tu hje fais pressentir que' ponr dernier çfljiie je.frâpperais itA ami^lu coup .qui doit» m'atteindre. '

Jè n>’ai plifs rien tfejoOter pour -ma défense,, et quelle que soit ta réponse , j y Mal Wnî arrêt .

qéciLK. -

CHARLES A. ANATOLE

Rennes', ij»?. . •.

J'ai pesé chaque ligne de ta dernière lettre; elle n’est point dictée, comme la précédente, par cet borriblé dégoût de soi-même , qui ne laisse- à celui qui l’éprouve d’autre désir que celui de cesser d’être.

Tu envisages ta position avec dignité : « ton malheur est sans, espoir., tu as perdu les moyens et U volonté, d'être util,e , et cette vie qui t’est à charge , n’est plus nécessaire à personne ; il t’est permis d$ la quitter. » Je n’ai rien à objecter à des raisons fondées sur des principes qni sopt les miens, comme ta as pris soin de me le rappeler dans ta lettre ; après être convenu avec moMnême de la force et de la justesse de (on raisonnement, il me restait à examiner si ]a conséquence rigoureuse que tu en tires, était immédiatement applicable à ta situation personnelle.

Sur petfe question déoisive, je suis' encore forcé

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de tomber d'accord avec toi , e| telle est, à cet égard , la force de pia conviction, qu’en te rendant le mai- * tre deta destinée, je consens À en séparer la micune.,..

J’allais fermer ma lettre; uûeinspiration subite élève dans mon esprit uii dontê qui ne peut être détqiif qu’en présence de l’objet qui le fait^ naître. Pour le présenter dans toute sa force, il ne suffit pas que ma plume en soitl’orgaoe.

Point d impatience, je ne cberebe pas-’à gagner du temps, et la lettre de Cécile, que je t’envoie, n’est pas de nature h te faire changer de résolution; il te Sera facile de voir à quelle époque elle fut}, écrite, et de devînèr pourquoi j«ne tê l’ai pag communiquée plus tôt. ,i/ -V - ... Demain jc-pfrs de Reofies, mak je ntierifrti do toi que dan* huit jours. ‘ *'• * -•» ' ... *• • .

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