LE «OC-ACE. •• I ,U
noble compagnon tin guerrier, le boeuf , non moins
Ht île ««laboureur, y $ont les objets de [éducation la plus '.attentive et dune sollicitude héréditaire. l , e»t*éue fàujlraftdl- cependant appeler quelques modifications à ce système, pour cp qui concerne ltf parties occidental es^ et septentrionales .de la Basse-Normandie, que quelques écrivains, déterminés par l’aspect uniforme et identique de ces contrée-, , désignent sotts hrtrom générait! e-Bocaije , quoique plusieurs autres ae l'appliquent tpi au territoire dont Vire était la capitale. Il n’ert pas, en effet, sans vraisemblance que jes populations établies dans la Nenstriea vaut l’invasion des Normands «e soient trouvées phis particulier Qmeât refoulées vers «es montrées inaccessibles , car leurs landes étaient d’un faible attrait pour -làvidité des vainqueurs, et leurs yastesdoréts présentaient un sûr refuge à iaiaiblease des vaincus, .le serais donc fortement porté à croire que les Normands n eu occupèrent que le» points -les plusrimportants.
. « J[1 en dut étr-ede ruémë lors de la, domination des Romains : retranchés au sein de leurs forets, les habitants du Bocage <y repoussèrent, probablement en baioe des conquérants , la civilisation qu’ils leur apportaient pour se faire pardonner le succès de leurs armes. Du moins, à qui scrute minutieusement leurs memtrs actuelles, il .est facile de 'retrouver encore des tracé» d'usages gaulois , et lertipreinte de cette