‹ Œuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Essais sur les mœurs. Tome 7 (volume 2)Chapitre 23 sur 60 · LE BOCAGE · texte numérisé non relu

LE BOCAGE

No» pères , lé& ancien» Germain», habitaient un climat «ù les pasjious étaient très «aimes... 11 semble çpie la ldi mesurait la grandeur des outrage» des femmes comme on mesure une figure, de géométrie ; eûe ne punissait point le ctimfc dé fimaginotion, elle punissait celui de» yeui. •»'

t Esprk ées bù* liv. xiv. ,

« Agréablement préoccupés du présent, et par cdnséqucnt peu scttioieux du passé ; distraits de l’on, semble par. Je charme des' détails, me disait l>éon A notre. sortie de Bagnoles , nous a votas parcouru jusqu ’ki*la Basse-TVormaudie sans trop chercher à prendre une idée générale de sa géographie et à connaître ses anciennes divisions politiques ; cependant elles ^clairentje savant dans l’étude de l'iristpire, en même temps qu’elles éveillent l’attention de l’obsersfeteur dans, les différentes nuances qui distinguent entre elles les diverses agglomérations d’un même peuple. Je crois avoù' déjà tld qu’on

ijo- LE HOC AGI::

appelait Basse- Normandie', par opposition à la I faute-Normandie, tome la partie fie cette province située Jur la rive gauche- de la Seine ; mais il n’est pas sans intérêt d’ajouter qrte cette vaste étendue . de pays, qüi forme à-peu-près trois. départements , ' se subdivisait en Boumais, Licuuam, pays J Auge, pays' d’Ouche, plaine de Caen, BeSsin , pays du ’Houlme, Cptentin , Avranchin, pays des Marches, et Bocage. Si L’on osait former une conjecture sur lu manière dont lès Normands se répandirent dans la . HpuvèMc patVie qu’ils avaient conquise , ,on pourrait • se hasarder à dire que la portion militaire et agri- . cole de leur papulation se fixa de préférence dans la Basse -Normandie, et sur-tout dans la , plaine de Caen , dans le Bessin et au midi du Çotentin , tandis que la portion plus spécialement adonnée à l’industrie et à la marine demeura sur la rive droite,!, 'état comparatif des habitants des deux portions de l’ancieunc province est encore aujourd’hui la phis forte preuve que l’on puisse apporter de cette assertion. Sur la rive droite, une infatigable activité hiet tout en mouvements des ports fameux sont ouverts, et • les travaux du commerce et dé l’industrie se mêlent •à ceux de l'agriculture jusqu’au fond des campagnes' où ce paemier des arts fleurit avec le plus d'honneur; surf autre une'population plus fcàlme semble avoir conservé dans son intégralité la beauté du sang et la force physique de, »cx aieiux. Le clievhl j

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