LE DEUIL
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La violence de U dookor mvm tafin pamgc A b plainte.
Les claquements du fouet des postillous, le bruit , du fer des chevaux, frappant à-la-fois l'air et le pave brillant d'étincelles, ne &i^alent pas notre modeste départ de Romans: notre vieux conducteur, d'une- voix dont Fà^e avait affaibli les éclats, hâte lentement la tranqidlle allure de ses mulets et le paisible mouvement de sa voiture.
En y prenant place, j'avais entrevu mes eompa- (jnons de voyajje à la lueur ineertaiiic d'une lanterne d écurie : à leurs vêtements aussi sombres que