‹ Œuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Essais sur les mœurs. Tome 8Chapitre 66 sur 79 · HA1{0L’A · texte numérisé non relu

HA1{0L’A

l’osceàjdaât d'uac' cêrUine «ympRlhi« entre des per- «donesdrdxi^ne f(>f. I^je^irtilhoiqtmeet iç pbdq^ M>p(ië4.''^ae le iiaskrd avait réunis devaient

pa^r enawiiMe^ ^liis'de , temps tjn’i|8 ne lavaient tm rnfr ef rautre;' sf. dirigècent yin4}luny. y' t ■'Çlttùy A^.pkis (]u’ujtoe j*{Jeüé^vHlp- de quatre’ uii^ èh!q céots Ipibitant». Oiïyrëmarquc pnndimi»

• mitioo sensible dans la |topulatidii depoi«',|a sqppression desjiioines;vLa iiyiérade-é>ti«iesl’arébàç. Cluny,.au pramiec aspect; donne Fidée. dWte tUé assez grande, mÿis des jardin» et mêmes des ternÉlns (Hiltivés* en- renqdi$sqnt> la plus grande )^Kie. ilqe abbaye -die/béàédictin.s. fti Aindé, an 6txréi;6«àiëcie-: maisuncélébre, ht premièredeceUcs'qui soiv^M la régie de tdûnt Bennf (. Une bibliblldÉque ridtè en ma- ■DR^rît», .dinwénses trésors , dix-^jjt "prieurés épi» dépendaitot de l’abbaye, .lu gloire érn^e. dont cet d^rè-s’eat CDUvm; les. bomines Célébrés jqnll, b' -voilt.de. trôbles ’muvemrs, p«mr ûiÇ' monastère.. Anjonrd'hHii',toiit ck en ruines, vét-ln» ma^' gnifiques ouvragés, que lc$ ep^nis de <dviny ontpubliés «ont les seuls monuments leur é.xistenECi'

•, Inutilité des moiiastèresl deyeniie le sujet de mitie • côn^ersatioU^ fut soutenue ^vec vigueur .pm .mon gentilhomine,, 'ek. repoussée par nfoi aveedè jt^uae force. <• J’avoue, )ui di^e’,';.que çes. retrslif^ stu-' diéuscs Ut’ simples ,- eps réj)tibhqués de savants èt. de'cbrétien.s, rassemblés' c^ns des lieux Isoles du’

Ermitk En pnovincE, t, viii. / , ' a5

. \ . ' r re" CHATÏO.L^H5. -

du îinMidCf^t’ soumis à des rqjles^aosièrs^v'*® mbnquetiVp^ (l’un certaja cbarm^e pçUr4es imaglnatiôns ttîbdres ou élevée»; 'mais ^ 6cs thébi«Je8 a jailli ia foudre qui'fi^pait lesVpis «t ^branl^ 1« ' peuples. De là-.sont partis les caups-le» plus funestes dont la civilUaüoB ait été £i^pé«j lia rage <^ atn- ■bitiort, une envie frénétique, lintrigneynnnb^^té,

. le. fanatisme, les yiceé ,ie» plué’ cOntrâim,; ont gfermé dans ces solitude»! Si les des .couvent»

•obligeaient leurs habitants un ttuvail Utdusfricaiçt utile, un désintére^ement complet, àtuie^abrfé^ {^tiôn réelle f riea «e-pqurrait sjopposer à la réédi- .ficatioB de.qm lieux de n?traite,'qti»ûffril»ieptjau.. nalheareux jin asile, *à la société des ntodelp» de b^ ordre et dé ^àûx , d’activité et de force morab.

l-’esprit des couvents esft autre chose j d tend à'Ia'domination de» esprits .par Ijélonnemebt et le respect qne leurs privations èl leur- abnégation ex-:'

• citenf: Ils veulent atteindre à la pnlaiwïçe positive •au moyen du pouvoir spirituel et de.JinÔu^ee niorale. Us établissent le culte de la 'paresse* du 'y^jibsLi;, la. pnUtjque ne saurait;^irop les flétiw^ r-

. ' .Moagentilbomme battit iong-tempslacampaj^e,

at notts'tirrividns à Mâcon avant que cette gi^de gestion fét épuisé^ ? »■

• • . , ' • “ USE +i«üKE; ^ ti&fio».. . 3^7

, * - ‘ *j iscxwv.^jie ïom l'Baj.j . ) > * " - 'C

,'• ■■f '. mi iifrijiiE, A MitoN: :

.. • V. ^ ■ ■'■•■■' •• '"• - 'UMftKiet,. i»«Ktl».(l»ijoqi». ' • ...

" — J •. . - Pfnila de }ovM.v^T.

' rf*;-'.- “.,'■•>.•;•■ '7... ,•• »■■■ •.•,;;

. , , «Cfao^siMez pmirlj^ de^c«pc» Fauberge do Sgu- . la sêalè qui soit en rëputatioo è Màcéa; là

Çetàifle,de rjBuber^te ept.j,olie, aimajjle, bicnvciiet cpOtribuesinguIièfeineqt ilagltÿrade son mari. ,£)ei^ndes Jla cbainbrc du spcopd t|ui dopiie sûr le-quri e^t ddnuino^b ÇQors do la Saône; .vous .

■ n^diterc%agréaJidemGntsùrrabeanl^d^ià.oàturç'i

et J d^ .‘m.e jp me.'serài acquitté d'une conuqission ■ ,. .do>?^,lç ■''tcomte^de*” m!a prié, de nje pbargenj jc ■ , «éndcki vous ^ou ver, ici-*" • !' . •

.. Jé suivis tons , ces canseiùv et je rcconii, us ^ientôi

. qtte la. gentilhomme de GbaroHes ne les avait point .• ' . li^^és. Sans pfaWér de la grâce prérenapt^; 'de

; ' l’/iôtesge et de: l’aimable expression de son, visage,

, dont la, beauté justifiait au moins une partie de sa

•1Kî< ■ ■ ' rN>. iVErnï’ A MACdîf. \ ^

répotàtion^-jc tr^vai aa Sauva^ cette cwfovtMnr Ulü de 4^tails Si*lvïi'è èn Frsnôe', qne le itfbr ^ ipéme n’est pos encorc entré dài» notre l«tngue»..i.'ti-, vâisouVert la fenêtre de ma-clmmbre.', 'et, ' les yeux • fixés, sur un quai ina{;nifiqite, couvert d’irne poprf^ lation activç'j jecôntèin|d«is cette Wle riyiàre ert»- ' brassant, et battant de iés flots, tmè.de (îëliclèiise; plus'loin, le faubojilTî Saint-LaurenlV phts Idin en-- ceré, line campagne verdoysmlc^ et dans le fond, t les niontagoés d'Auvergne', bordant Miorizon etsrtj; ^ • vaut de repoussmre^ecadre à cé tableau magique» • • «Ce paysage est encLanteiir, dîs-jc'à celui qui , s'ët^'empâr^ ik ma''dircetton tcmportirt/ Quelle • . nature extd>cninte!,^iuellé active' ind^striel...:i,f^. . Ici vou‘s naé pfermottrex «Je Voiid arrôtet'?rindB*(i4k est iliiHe a n^rè-seillfe y est ^é|.,êtVôd«'’ •. avex, une fois dausvoire vît, jiigécominB^ baron , à "qitf' tontes lés' femmes, de France ’pârtisSaiéfaJ i-omàiÀ^'parceque ia couleur dés’ cheveux*,ttl! son *

. bôtessd'avait eulèmâlbeur de luS déplàirB.é . c J’étais ’sorti'avec.iti6o noble et dçnirjetât'éSL • '• paysannes pièoonpbises furent -tes prettiijers'.làbj^ • deirilridMtdqmseptésentèrenti nous: LeuFflostmlw . . a del’él^ance ôt de la blrfrrèrlé, .(Test an-cor^f^ • drap ideo trèiiiserrë^siir la* taU^' etdirqdé én foug»;.. . itine ^tite jupe assez courfê et dë coulAiridifftetoieV' un pedt bonnet plissé so'ns’im cbâpêau !dé fetttrft-^

bigItizoOby Googlc

^ * awÈ;‘âfcU nfyJk . . Wjf .

«xii>éiQ^e)itpei^4qus^sn^i]i^i'éaUc(^ '

^Ie.yèt»ii^tl0^^et si9gi|liprd^iâ <ro^* d'j^izabetlr <

#|'-M.«Gej jolies fljes-' et. leur, joli, costume, l>ost , ' ^ yiii de^&tàcop e^Ic pajypge . el^m;inaat^qui iVnvi- TQnne,,sout(à*p^grès.çtf que. W. ville offre d&'plus

. .'iutépsi^Dt, me dit Mj. 4e.^^s , çonitne vpuC

le voyez.j nesoiil pas plus propres nt mieux aligpéqs^ que celles de la plupart dês'ciléf frauçaises; seules-. . meut observez que, paruae atteBtiqo délicatè, Toq . 4 éH,e<ûa 4^ eboi^ les çaillou.vle$ pt%UtB^ ^ plus Unis pour ùtiBposei^^es^dcüxpbtësde'la Voie * pubbquer <^-i^écp»,âe'tr<>ttoi(ê, qui ^ot. muiair' fatigants pour lepmteu.qùe le^sp^tésrcdputaljlos

deol le cheiuin eentcal est berissé,, La çutbédcale^Ù’'

' été détruite cotte révolntiou doqt.yolre Jtbilor^ .

• sopbie trompée vante, quqlquefois-.V>^ Les, faits, raPa'cbUi'.moqsieur > non les soUi:^ , éoêerc '

' qioius.^^ oilmes.'^.y^^uoi qu'il eu ^t|Jéglbe djS 'Mûc<>uy magiidi<]u6^p}°*lS>‘'>eDti, ^t tômbé^ spw làs coups dq.ré^ité^sépublioaiaeNJe âj'ai à voii^ • mootrcT qne la, préfecture ej l'bd^taili après; q^oi ' V ooe^,, repartirons, sjb vo»»s,plmt,’pom:‘i;ibâl«ns^ vjUe rivale de celle qù-ooiu sommes, ci <ÿii, pà^.'.

• sa positioD , 'méritait; peu t^èteé. davantage 'le titre • de obéf-lieu du dépai'tomànb 4ussi lès .Cltâipnnais , pou'rsuiyênt-i.ls , les' Màqonùais d’iige baine aussi

Ogj! :od tjy L^Ot iglt

inO * * UWS BBUn«’üir MiCÏ>N*' ' ^

ÎD^^rée qijf'eaveDÎméel Cça deriiief$, • à entendre leinr» ennemis, prêkrvçnl''snr la Frant'e entière 'iln ^ . . • frauduleux impnt, en vendant,'cdmme prodtiit.de leurs vignobles, une quantité immense d'eau de U Ss^ne , mêlée à nne petite <piantité dé iieçur; lies (ibhlonnais acensent atissi les gens de Mâcon dHi- Mi re et d’avariefe ;*et je dœs convenir que le premier , ,dc'ees deux vicesj s’il o'en^est pa^ jndigène, y jouit- du'moins du droit de .ckéj j’ajonter^',‘'nio'n cher. ^ Cttnitè, que Péri* poéséde en cé moment le Mâcon-, nais je pli» célèbre ^ns le raétiér'que je* signale'... '• i l^t-être autez-vons -entendiJ- retentir ju^^. fond de votre cellule le nom que’ je vieos’de vous ^ .

• .dire à Toreille...;*» ' ^ ^ •• '

Nous donnâmes un souvenir un poète' élégtâii Sénecée, qui estnéâ MâCort’j' fetdoufles'verèTnaHbs, pleins'de saillie et d'imagination , valent bien i tout prendre les vers" à la mode de notre innsé vapoirensé/ Mofrgendlhoimnëmerappe}afq;ueSébecéé,bomme ^ ". 'd’esprit, et d’un esprit indcpeadantVaVult ^ %

attaché à la do'mesticité pârticnli&re d’un prince j èt -

• il partait de lâ 'pour cortitnêncer le jshis bel élogp

' dé la servitude féodale^ peureusement nous étiotfs • mrtis dé Mftcôn /’néns avions traversé Sain-Aûl^ , ^ .

• ttOns arrivions é Pont~de->Vàux,^ et jo'crbS prendre l. . iii}o jiistc rpyanébe én lui rappelant que ce petit villagé avait' été le berceau de ’Jbuberts l’un des béros. *

. Digitiz Mj by i ’ooglc

. ««Vt.HBtJIlB 4 MACQ*,. • . 3j)i, -ÿ

de' eéUe'.gran^'époqHe militaire tm oôs' soldats,^ , ' ^ cofvré& d un saint cnthouàiasaK^ÿ.enlevaient au' pas

de diaiçe les*oiumines feodaks îat ne dfifeàndaieoi

pônr pri» dç leur iiéroismn .qu’un, peu 'gloire et • unsduvemrdelapatriç.

• s'Je ii>e,plu^ jefayoue, à'répéter^touuâ’ies oirr, const^ces la beUç viedu ^errter, èt je ne .vis' ;

. pus ,sa^ une maligne joie- l’impresdoo que moi)

^ réojt Jaisattj;sup mon - guide, quçjla bienséance • • Wçaiiàm’écqut^,.

• «.Vous avouerez, Inidisrje^, qu'oq peut être ^er- . lier de nai^sabcn i sans' l!éJ^ d'extraction et sans , a voirime senle goutte de Sang noble dans les veines.

dq pa^ts fort puuvres.et'très'obscm3j^ Jonlfeet •

- .élait militaire à quaijofze -ans d’demi.' U s’enrôla,

• volontairment en décembre 1 794 j'et dès qn’U ont ' ' • ïevétud’habit militaire, sa bravoure et sqs talents se * développèrent,, et; le placèrent.àû premier rang.. Dans une affairç où, avec tr^'peû'de monde,lii • avait eu à jiraver des forces cobsidérables il ne s« ’ retira ,quaprés avoir-, éjt^ exposé à dix pas A la'mj».teailla, ara grenades, et am( balles .«brigées à bout *

•• ponant ’çontre lui.;;> j:âi tout fait hnmainêmâat,, . ajou^t-il^.paûr menterrer dans les redoutes enqp, mies. « 8iq: le cbémpjdeiiptaille de. Lp^o, jlféçiit Iftgt^e d^igpqéial de brigadej dès «e.raomeut ia'

gloire ninrqua'cliMun'tfcspas de la CMi^e de Jq»--

. ÜI»fe »T4cÔïl.' *•.•

«ettc ca„^p„e du Tyro^ .796,- „ôe G^rao^, -

.• ^ ^om.,iecampagné desgé^nis. Larmèe dltalie 4ê > croyait peid«: de cette «pédiiion «A ’

rriv^. au ’caçip da général ‘en* fchef, la se^^.

nelle tp,, vedloU.en ayanî de là tente de celaW ^

ayant Toi^Parrète,., il essayarf^^^^^ e so at w fadia, et Bonaparte, t[tu.dcoouriit;-re2 ' comiut le brave Jou^, éu^écdt, en rêitibraMabt- •

«I^herpe<p,iaforeéle'I^„,lUl,r^

• rÏÏf f«‘»dia«™e. ftinu.t>tc J

ri,fa^^par„ne-mort glorteuse/tpneballeWpùV

À la l^t. bataille

^hn toyôurs, farmt les dernière paroles bu’il - • • P»^ça,.« sa perte dééidaeelle de la batailler -’

. ^tianger, au(](tiel je raconterais les exploits de'-

Jo«bert,^raitpeine.àW^^ '

^uxenjbourgen ait.été retiné^depbi» k restaura- • t>on. ^Voi» me pai^ connaître Jà PrWnoû- . ‘ '

*** besoin de vous :

a^eruufeitaussri,^royablequïlest,vrai^ . • ‘ •

;i5* ^’b««»eur luttaient vi.ïbletneàt

^celn, q.n m écoutail-ret k t^yemtion kngint; J. «Hmus ncrtre sortie.de P«t-do4^aiu juéqn> To^-’ ‘ nus , petitb viilç s|tüée sur k riy'e droitede fa Sartoe * '

«^«élnklnstrktt.élçyéc.d^nislar^volm^ ' '

. ' 1>M H^CÀE'A.'BÏACOJJ.y* ' 393*’

. ^('ÎK^ri^r 0ù«B|e,*8:tr««rfik an niv^o de# v)PtK.

■ d«Hrokièibed^reI^^Bs4lDri5saateg.'Lapi^>ntiÇ * •

^ tiôn <kP^otirBiis€»t qtrintopléed^tti^ eetfe é^qtië , '

tfv^^imle'grtmd'càniùeptdfii^

, en'i79» ^'1^^Vpeae^loi*SBrilés-iabkàntai9

' ^Sctioo CefC Aé '^* m1lppi4li^iS-'guî^*^

. «f<ir^ gafdak^eo de tirer, dèrei-BréUt dë l’iiis^ '

. toire^ les indncti<jH* iMhi^tles qiif)!ÎDr jaiUisa^ au -

. ^fitdê la^phH0mpltie^et 1(^9 raison.' '

; jrl^kép^intro6.^7ne (^il\'fm^tsnzerajiai('â(;

'Toortus, et leur'couVeot ,• scrmblable ,â une fon^ •

, vêsse^ s!éfpvaH au»dçs8Bs.de la ville qu'jl ptooVah, à <■

son çré,^ di^endre , attatro^ cm fOudiVrcr. . Pùfe- • • ^ , ' , . ♦ * * •* • - ^ » »• 0

1a ciltfCoirwV^ A^rkAHffiAnnai‘X/»aiAl<'«*a*-tm '

qii-!ii^t-quelapms$àDcea{>p^ieDDeirquèlc{qiiin.,' ponrqûdi'rekiser de la femetflIPlnx màina;de qael-

pont d^bpis soinenu par das piles dê^errfe et 'doift l’aipett est Çiraci^uir. rarrêtai ’M/ 'deT* aii mU^esi des sd|)bistnes qir’ilvsmitenaft^avec aiséz^e tdbntj ♦' cl» a(»è8 luLaVoir vaioétnetd'dèiâândë.dérrên^ {]^knebts SDrl’épôqnodê'Ia.c^MthifctioB êfç ce pdtft, ^

• je' hri pai^ai de3 indostrie devTbartins , ^bt il’ m’a^ '

vmitK qnUl îçnoirait abs'oJnment lës ptbdttiis.* «/Tcid’

^ j* *^"^1 ,n»e diNit , c*cst qiiâ Iç pemâ% Gronte

' 3<i4 ' . • • ül»K UBUHK'ii

. (^ itié^ To|irniis : ptiintce ckÙTOÛatf.û ’ était oioià»apf>rét^, sa grâce moins fade-ermoi^ ' ' ' . inoBotone, soQ.'celôris moins rose'/ ci |

* ' aioos pluà vaiMk.^Ajoutei,' dn-jé, <|tw se's groupé' •{ sont benreûx 'et qne souvent ses'p^kes.comj^si- • tiens août plcébes' de gracié et Üe pntbétiqae..y;t>ÿi ' les qualités qv’il ne partage avéc. aucun peintre.de-, son temps.. Quant à ses défauts’, ce '»nt cejw de

, . ..CQALON&-St3ll-»AOnB. ;

. • . . ’p" ccxi;m (joiii XJÎjy.l.

y- ^'-H'âlons-sür^sao-ne.

• »/ ' L« fcr^ur »cale ^ mëinoire loogike, la recooflait*

}» I40ce a*a pi» «oatwiir».

JoiTT. , , ‘

Lalroiÿîètne'vapitalÊ^ de W Bot^'gogne, U rÎTiilê de'Mâicon,. nou» . p^'îpiiKs .vers 4e miliéu’du joür soivaat, me rappela cette rapide et vktorreâse conrw de i’hôionie.prod)ga .q;ui, ,seul, ef sam coup £érkj ■ recoBcyik un pitissànt empire ^uil avait £cmdé. Oomme moi, il s’dtait'^vaaoé pat M^eon, TOurîms', CU^OOS, AvaLon,* et Auxerre. Cette remat'guen’ëchappa payait gentUbopanecb^ tolaisr <pii> peot-êtré excité paM’eepjdt de^ponlra-' dic^Q, trouvait- quelque pjaisir daoé üpc' cçnÿer- 'satioQ où'nbus n’étioiis japtais d'acsord, et. oû) $aos noua quereller jamais ,* tuw» diseoti(MÛ''tai^ouf>. • ■ 7 ' Ce spéctade dp ce lion ,traqit^ pftr une multitude d’^oeibi^ que ses' derniers e£fort» époUvanttûiiot ‘ encore , K repr^ntait à ma pensée et me pépéfrait (fadtnii'atioD. On penseJiieo que mon guide netpar-

c«XL6a»->5«rv3At>wE.' • .■ -

tâf’e'ait pas iom' s(*nrimeots , et n’otihliait rîen-ponrT

les distraire. A peine himes-itons losés ft l'hôÜ thi '% • ^ *1, , ^ 'parc, dont les fehétres'epinmaddcnt , ainsi que cemi

du Saihm^e; à Mâcon, une \Tie drJicicbsç et yarfe'

à peine avais-je jeté' un cdüpfcd’œîlsus le grtlnd quai ,

C0u.struit «ir les bords de iaSaôrte; que M. de ■***• •

. inc parla de# notnbrenx co'u‘vient$ qif« prtssédail •

Lihâlons, et de'cette'folif-niillèré de religîèilxtqui ën

couvraient antritfbîs le lerriwire. «Atnuîird’liûi, lui

dis-jè,’ CJbâlons ne Coonaît plus fjtieles Jtbnnéi^Ænhi

de là Cbadàté. « . J'eus là maliée de laiàser deviner '

à mon' interlôcDteùr 'iha pensée, presque ^entière ;*

il «e vôulut pà# convewr avré moi quo Chàlo1as,^n

ne conservant que ce» cjiaritablés'sœnts , avtdf gai-’ •

• gué ce qu’U paraissait avoir perdu.- Il brisa Je com^ • dé la cottversation et m’entretint du coftinutiW* de-

-la'ville, 'que favorise singulièrement le beau’canal* du Centre j-.term'mé en 1752 parM. Gau*lieÿ,^hîgé- •

• nicur en,che'f, qoi^^en-avait‘d(Ané le plan. Pôui^la •

première fois- nous nous trotivânies du même avis',' et nous formâmes bh. commun des Vœux polir quèlesystème de canalisation j' si tatile à l'indiistric j^s’éteir. dk en France ottil angmcnterait la richésSe des prb-" vincés, en multipliant entre' elles points de qolu-

'munication;'lesicanaux,'cês ioüleé (jiii inarchent^'^' comme 'Pascal l’a ■'exprimé avec •une oricibalké' pleme de génie /nfiot des yéhiéulés d’optdence pu-" hfiqne. 'On ti'o'nve dans lés tiiéhitHres du tctiips.

. ■■ ■ c«Ai.oiss-!i)ja-5Ab»è. . 39-7.

qù’axant rôuverture-di» câaâl de Hiqnef, le .blé valmt trois- francs là mesure à Caste^audary, et qu’api^ cette^uvartui-éitie-prix de la métne.iùfrsure s’éleva -snb.itetneDt à sq)t fnimTs.V' •

^prèrf upe heure de repos, noUs de^eudoBa-sm' .le Wai.' Dés marclyuidises de tôiito ' espèce >J’encoftbr^t.^» Châlons’fait prinoipalement ,s me «jjh mon guide ,'nÿ comraaw d’entrepôt. SQwl’em Qt plus eocore sous l^cien'cégjtné (^e.me p’crdiis ^ Aourirc légèréiuent i‘ce môt^, ç’étoitde point ceoti'al pii venaient àliéntir Je pégoeê de Paris ét de la prbfiiice», l^.foulp'de.bæquiets, de^conrtiers!,. dagei^ d’affifires; s’y ^riclûsaaient'en repaudaot beaucoup de puméraica dans.le pays, hês lés vhis^Jes savens, les hniles',’ les fers 'et ^és'enirs 5ont les principales productions dôm'on ÿ trafiqué'* •trois foires ^e(^©8,' et qui attirent de nombreux marchands pt^omonimateurs,, ajoutent À tons'‘çes avantages , . qui sont fort grands encore', • quoi^ils' aient diminué depuis. l’aàcien régime...

^ On y tràfiqbé aussi. d'une matière qui sort-déS^ râùx de la Saônei: c’ê^ l’écadle de i’ableheV petit . ppûsOu fort commun dans cette rivière. On npmme la liqueur argeptinc qu’on ‘en eyitràîtea»mcê<f OrieriT. 1 EÎIlê è ^re les perles £aii^s,'d6Dtle débU.êit si, étendu, -év V ■' l' Çi .■ •’ ‘ ’-vr ,w* ' a J-* ' '-i Nous allàipps visiter I’h^itaLS%|l-latireifi//sitné dansUle-de oe nom:. Desservi par des'femmesy'ou

pUtéCpat des'ài^, téD» avec uneeicêMivepro-

iiTsagesse.'de ceox qui l’ôht ^uoiis à.de» réÿemeiite kusBÎr révères’, qu’utile» V et le, dévouement de ees femmes'coiiragau^ qai^ consac^t kur jaune^e à laxerckie 'd’une «ertu sublinie.'«t 'obscure, ne æ . 'tassent pas de leiu» saiqtes fonction^, Cetbâpitat,\

* aussi bien situé ' qne bieiv diiif^éir nous senxi^.le modèle des institutions de ce'gencejf vl-ie niaia du lé^ateur*‘cônquéraat, eftâcé de lobéli^ue én{>é‘par Je»' habitants de Chàlons, en ■ l'honneur du Vainqueur -d’ÂusterliU et du créateur du code de nos>lqi»,,mê ht faire, dé crueHés-r^

' flcsûons aur -la sottise et. l’ingratitiide des hbminés. '

M. de***, et moi,, pénétrés de .sqntimenu, très diffé- ' 'fente, comme bn'pcut croire ; nous .'passâmes en si- • , >Jence*auprès de ce monnn»eDt.^X>»^,

. V' Mon gentilbdmme ebafolàis avait gardé le plus • .

profond ■silénoeApebd?“t k demi-heure qu’avait • ‘ ' duré nqtre examen. . Je ne voiikij pas profiter de ••

. mon avantage, et je lu demandai si nous né ponrriont pa»’,ev^t*la fin .dé la'soirée, aller.visiter la^ ' fameuse manufacture de Cre’uEpé'' f Nesvaudrait-il • paâ'mieux^ meYépo^^^t-ilÿ qUe nom disposassions à noUefeuflle de route de manière à ^jassef par Mon l-r '

. 'fknifi, pouV enmité fiou» .diriger 'vers .^u/wi? %Si vous mW’cti>|g^ nous remettrons cette p,àrtic à> 'deuiaiu matin j .ait pendant 'que-wo^’ léulHeterez

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. • raHAtqUi.&'SUB'^AONE, . 499

' ^ ÏÀnmtmre 4» ilèpatteiuBBt^ on s«'trDuVe une a«t>cz bonne histoire «Le Gtièlma», je ferai 'en sorte, que noue ayoq^ dènHÙB matin Afeiioni^'Jieare des cbe- , '.■ vaüx.iprâts i nous' conduire à' la mamiituituré^ou piutft^anx manirfanttiraa du Crenaot, <»>»?%•.’

■ i' J’ndopiai'lesrcoDolùsiDus ^'A|. de~, ef jejnç ^ ' ipii à'^bxdier la scieace^sjtÿriqué <ler^tùiu.airn. «le • ne*f>usio empêcher deisonrve de l’eatréimi iptpei^ tatfoe qa« l’auteUr semjde.aqili^erà l'ortginht»^ ' . que dè sa' ville, du'délnge d’dtyrnoio^ies différentes. <dout il. accable ^n leotetrrv et tfe la prolixité des

. L«es deiÿt mots^Costrum sabàliUmfitue mcAemblèrent ' rei^ruier' l'étymoiogie la pins. ^aisem|>lable de -eette^t^.'lCepebdant Cé^r,*'qni parle de Cbâlons' cm^e d.'unp .ville déja^ existante, parait contro- ' dire l'opiniOD qui attribuerait la foinlatioB p.runjlive ■ delaj,viUe à.tetestatl«>ra<>>aind,.JVlidgré le ^enffit '' siq^.i^r des avis-des .savaiitÿ, je.ine décidai en fa> Yeiv'diB^teui.qbi atbibfKÙl à' haute**

antiquité. En efïéli^^^niqdnBÉij^paVvdvftW^Cô^ tnentairesâe César, que ce gMlpMapi^iiil^J^ cbpitit '* pouf servir de ma^ina.aux troupes rqniaine$| «1 •• qu'il l’appela iui-stéme Castnan. Jriumhtarutfn. IL- • y. eut aussi à Cbàloot le servicp- de; la

, m,arin«.impéMàle : un préfe^ de la navigation y.cd>; sida dites les tempapostMeurs. ^i > t « .V^w .

■ ';Augaaije visita CDalopS' à'son'passàge' dans les-

4<w • *CfULOW»-^K^AONB; . ’ •

lÀûâes y*i’an- de Koroe ,7»7. üo de.^ si^oeesse^^ . ' J’«îiiipcreur l’eobus 4. fit-planter w- les coteâali voi-

• sins.la vi0Bê’‘quiljiaturaUpa daiVic«8 coiiirée5,W .

Bourjîoguc lui dut ainsi )a source de sa riçhaAse ^ et 'de. sa prospérité. . Je soii toufow's si^ris.qu^ ‘

■ depuis le temps que l’on iaij dii tia eU Bourgogne’, la rcCounâissaoce. des- propriétaires' des vignoblrii u'éit pas soagé 4 .élevêr.nné statu^à J’eiBpet«nr> Probus fj’aim.erais à»’oir ce prince représenté de- • , bout, ne,o‘ point dans le sanglam appareil' d’uDc^-* quéitint, mais lemkut à 'la^màm tin céps de vigrie,' cb^'g^ de plusieurs giappes^ de raiua p.’.-s idée ritU- ' «hde qui- ne sera jaipais "exécutée ries peuplés n erK. gaut des lubuomeou qu'â^ ceux qui les ceraseot dé leur gloire. A péine, aprèS.'des siècles, Augevins et ProVe'nçâyx ontrils côpsacré le souvenir du roi •;Bené> leur bienfahear, I-.a tçrroMr seule, a la mé^- 'moire -langue"; la* reconnaissance n’a point dn'sou-' •-venire.*. Vf . .•' •’ ”• = rv^ s •

' CbàloBsjoUa un rôle sous la puissance impériale,

• etlorsque (.lovis eut.ârbpré dans là Gaüle. le*, bau^

'• nicrcs françaises , lâiîlt,de Clotaire dans sa nà- ' •• bcUion, liyFp cette ville amrflammci lie foi.Gon-

* -tran la releva de sesi’Uibes en lacholsissânt |>ouc la Capitale deso'n royauméde BonegOgnc! Hrwebaut,

* cette fameose-reine qvp a laissé une mémoire exér, 'crée V aima le sqour -de Cbâlôns. 'Clof is il'-y' assetn-

' blâ le paHebieat. nàtional; plus tard, lorsque* le '■ ■ . •

: ' ■ C»ALÔ9«-<Ü«i-SA-0NB.- ' 4oi

QhâJb** .' ■ . .

€bad|^g^f«ÿ8i3^'iiuiCÀ^ • •.

- dans lequel^ «U; ré(^te«aB(h des soiepO^

timn ~ ni«îif%M n iii^ii tu ■■ É ilii h *n II

^ Ltfthairfc, jfits <do ‘ .

ii«n3>^DêboQii4ii3e^ -’^ «i^be -4e Sâint-

C à ^j^Jlpn ' »iiii ^^yü^ràiLiumt^ . Ç& fat wàfMbf-yÿi^^

«Màiiiie.' W SToritMiidt'Ùi rava^pk^nt phia te

t«i*€lbniés'^\UftV!^ *ôD:èntrée:4<i|U'^|^yi^^ - ./•

1 tiei)4è se:ipet>lrer «ù {wufde dans poti^dsiriAfaiitéVpa^.t vèv^ d’uo fÿi'pKs-ct' • ■ d\taeautDÜiMe , «ûgo^r ^r^tinneiK jpotir Jb «bel 4'ûn‘

foîsy : ',

«èttd A*cf“

rtj-co«r , .

< iiiitSiii (!nia‘||pÉ]i[ib||w4)#ijj)

il pyi^üwMmt éteb>iit,liwAfc>MH

1» ji^icBV{Aifm' i>ap6-> goA ' ’ <• AOTMoéPMP^^

, « i^90àrd4ri^ViidrM^^i|iV^^^ iB^t-wfeteeTiivR a fait .

Khuitef^ piiovi»çk,T.'vUi,. .“ 't ’ . 46 ’ *

« jjBèter les dpiiçeurs d«-ia paix'^Ue Jftctuivor#» »

■ •./Maj^^iie-^Bt%n<jo«,.qurBesfetidpé^^^

soüs lé.n'tgire du. bon Henri 'IVI. iiioBaX‘(}Mes

• ■ 00t-îlS,cbt0Ré;d« jp^ioo^^^, .ou.l^■peuple5]H»^

.^;devenii8inf;rato^ ';, '

V* Les bu(piedoUcom«inèa'(LdvisChâlôi»de telles , liOTreure, qnVIks diwwntèlrb ëcri^^

.,;■ toifcn,.eD cafào^i^' ^ fCTiret dé- wp^:. De^^ • . 9^tto.ë)KW|Bê^ las choses « sont coHjûid

■ dans Je tt-stc dc> Feaucd; effet (îliioimaB Cou- '

' serverbm feoç-iempsla méntoire des d<^ mvaBW; loesjàdles^Jlié«»Tibs otÿdç(^èrept^paysqiilU étÿ<iWefliwddJivjw^ . ! ,

. J-as «pi^ieuft partk^Kew jrfê Ckèlbw

• li tiu e de c^. Là p^ier. parbd i« sdjjaelir» béréfbtaires, fuï TWodaHc J"-, qni réffàa é^aieinmt

■«OÔftfecon.^Cotto sbttveroinefe L-api-èif avoir, passd*

'^ns piiiBeurt maisods, eatra dàos ceU? da Boiir-- ^ogoe'par tin écbimf;ê qui etrt beu en ^ •f

«vait jadis dSns ce" pays d’nnè iria'diëire beuipVie, sirhpfe et ôatve. Si l’oiPdod »’»« rapporter '

, «aux hf.storie^ ^ une ïétmoe ’qiii eût forfait à Ja Bdé- '

lifeeqnjûgaleétktmnmohëo^iie^^^ .

>.phcsde-sbb‘^c^pI^n^tfeBfor^ • •

la a ChHoth, raaisqni de ncwjojirt àut-âit l’iûcôtruë- - ■

dissoudre la sbçiëtà. L’usure .’étnjt incou-, '

• j jwpÿoû petf peut pliis djrqaBtantî'cfést’, coBitoe .

• â MkcôU'jHin-fTnit da taf’Poir/ït'-'i.T*.’ '

, •' /0»iM>»6-SUt-«At)'BE.V • ■•' 4o3

LI^ HlWil^^laient dic-

,tées'par mou gaidç, qnî,' à; son retonr^ me trouva

occupé à des notes sur r^nnùaue ’cbàlout.

nais. Jè taim {dns d’qne hnecdôte dont il appuya

• . ses < iil|pr*albwts ÿ f eir4 à' travëi»s^WÉi>le a-peu- '

11^ dans

point an titre de Suétone de nos villes départemcD; '

taies.-' , -'/'Iv. .v'V^. .

- V ';'v- J- V'ijV. .

iv’V-.- "f

, • v-ii' • ./’f

LA triliLB Tï»#l> rN»Ü»T»«K..

• * ', ;,• ! ,• w'coxïxvti, [jni» 18^7.] ,

; LA VILLE L’INDLSquÉ'. '

■ * . . ' ô Mtric! .... ...» .•* ■ ,.

V</» tè»art», ttiTWMWu*, tr» inéller*/jpl te»»rniM,

. î ■ Ed t<m»'lewp«, en 10(4 Ueui,,d«iiSJag«twwi la^ii, .

5 ’ .-! * '»* •' I*p0#erd«i trilloto,eiiiVo‘iiibia)art»i»!* • . > y

Nous pATtîmcs à oiliq heiires du nom

' p^is&mès suj* un pp^t le capaLdiiCeiitre. .5Tou|t la^ sàmes à .n»tré. gaüche.lè vÜla^fe Saint-Ber^ i

\ pù SC trouve une yerreciè. PereniLi ^fie‘ abùsitwa>. sèmes’ rapidémeat, çst ipi viil^c bitm Md. Cepêndànt k route deyépait àebaq^ pas.plusmàfc- ,

■ Val^, é't noui grgvkdons' p^iblemept- l’escarpe- - ‘ nient d’une peote rapide qui s’îqrpelle.'ij Montqÿfi^^ • i'fiwHB, et;qUî nooÿ conduisit au Cre^fMé ^ . r •

' ' <Cet admirable établissm^ùt àtfve Fas^ect d ûpê viUe dévouée à llndustric. Tout y est tnouvpmpnt ,

re

et le travail régnent sût ce^coiude, terre.^ Bn, dirpfe: t(pir des ateliers voiâut bien aops servir de tt

• vt' - ,

LÀ VtLLir L'IHDiDSI^B. •- ' io3'

othh cohdüisU d’abord anx «teliéis de yerrefié. •

, Nl>da ,eXai»inâitiieé â^c/ia plm +hre cnripsitd les procédés employé poarla fabriMtk>n.de cèg<i48-. . < taoK i&aj^ificpieÀj^ftt de cèf >epre xloât la inatièt^ (v^le tft'^traïuparente se' pi^e à'^ous les besoins • de rhomnie. • , '

vi‘ • lié sable', matièEe preitaièrc de tqnt cè qui tort;deârfourtieaiu yerriers, est recueilli,' me disait mon ^ guide , dans la forêt de Pontainef>fB(tu. Nulle pare ou . n'en "'prouve' d’aussi blanc pi d’anssL fin. Luncp'i'il Wrtye au Ci^M>t , ôo le'taipise pour' en séparer les . petites pierres' qw s’ÿ trouvent. .Qufflit an minüitn, ' <n* le iait^vOmr dè Pai^ ; Sons en eOnsommonK eént • .

’ nàiHe livrcs^èsadt chaque année. On ne produit -un cristal d’utae blancheur éi^tante qn’eri • mêlant beaifooop de raininm'an 'sable*; le 'pred aàbe.'dc substance pèse denx cent qrfarante’llvres.* La . potasse que noos iàiportoiis d'Amérique nons cdftte • beéneoup moins cher qnc'ce^e qne noas pourrions . . rirèr dé la Lorraine.^^ ■ ; ">Vi- •. 5 ' •

.fessalerais'en .vain dç' décrire avec nne.cxaèti-' *. tadn minutieuse lés 4êtailS'dn*mécaBisinê inténeur * dece beS étahli^etnent. La vapeur , thotei'ir^si pu"is- • ^nf, ÿ^oùo le-pfns grabd rôle, fars'^tro bai’its-^ •"fouWicanx sont alimentes par le charboa de terre., qo» sé trouve' dans, le sol même, souvent à.'p^'tle^ proFondêur.'-^«Jt arrive souvent j nous disait notre (piid»< quedês inéendi^ sôbterrâins dévorent des

. bigifized by Coogit

. 4q6 I.A .'VlLtE. L’iNDO.rtpiE. ■ •

hencs c^ère; occtfpé^ par uH' lit de charbon. Mos > . liseurs les'coihbatteut en vorsâut otu déluge d’c&à ^ur lé «ol; pu^ lorsque ces éfCorts sopf iouteles',.^ ‘ cléyatnt un mur;de «éparatioji entre les ^lel'ies'quàib cxplpiteut et. le lict| du dangoiy Cepebdant^ l'éxplo- ' .Vioii des vapeors dëlÔtèrés « iimi quelquefois ^ luainilacture a dëKt .ceiPpte plu» d’uoe-victimé de ec «désastre, »■ •.**

Iy«s ouniérs sont lojf^ «u^Jretpot; pofùs ndnsi-. l àmes la règttlnritéVla.simplititéi le bob ordrevl' ^ , la propreté ^cettq éSpôce de caserne jndnstrielte.

■* IjC goUvéruemeot impérial »' qui appréciait; à'sa va-* •leivr l'ùPpoBtance decct établiss^eot , aiaiteretasét' poUr son sctricp un canal qni abouât 4 eêtuf dp' . Céntre ; et dont la voPtè pereç une ipbntagne. Nous vitrâmes ce monunién| de ra^aiiroence et d'utiDté ,

*et nous jetâmes nd côup d’œil d e(oan6puôl.$ua|ia puHs>TprofoDd de quatre cents .pieds, uebev^ éu id;i^,av moroeot on remp^8'éQroulait.'Oetts'éi«-' ,(|ueacc t^cs datcs.fatignaif le gentUhomaié-de Gh'tf^

' rolles^ ' . ’i. ■ •* .V v V *? '■ '■

• ■^‘ IjCs caaons dévant'lesqùeU l’Enrope «Ircmbié pendant vii^ ansi,' êeé’. bro*iVe» qui' drrifeot nds places publiques; sont sOtüS; ppur.lkplnpait, dés ateliers dti 'Cbcuzot. lœs' Pafrisicti» ignotpnt'assea,; ' •généralcmptjt qûeles deux beaux lioPs, gardions de, ■rimmôitellc acadéniipSFranç8tsc,«ct qtH pontraicot bien hji;^rTivrc,'Qpt^té'fôndus«eir Boiirgpgpe. ^ ,

, ' fc'A' i<’*NOÜSt«IV Nqus éxamiiMtnet torir-à^toup une foulode produits- .utyeS ep div^rs, entre lesqurfs jê lap eûn^terâi dç (üte^■^a6 macüliie in{i(énieuse ]ïp'uele/ierragé*de«

\^ônay''. ' * t'î.r’!’'

y ;L’antre’^j^iei‘ de- cette ville inAjstj-ieitee'^cBt • eiiicbra plus de sédition pour nous; là ctittcellent 'les feux du diamant; le cristal, nui plus ,t<vd reflé- , te^a'l'éclat des bpaçies, les mille et mille inventions iPippe mode eapHciense ; Wconpês qui omer^t l^i liàbles rdyales, lefs flacons' qui doivent égurer sur les toileùes dans les boudoirs. Nôtre introdu(;teur npas faisait' assister à tous les progrès et, poàr ainsi .dire> aux métamorpliosêa ÿe ws 'objets précieux qui subissaient plus de ebangements dans leur figure .et leurs coplcu^ que le dieu Wishpou, de la mytbo- ' togie indienne. i CTest * îd. Desfougerais,- ajoutatr^, que la Françe doit le biqpfak.immcBse ^t ia gfoire utile jde ne plus payer 'up tribut annqcl inanéfantures de oristapx de^.l’Xpgletérre. ^1) p .trouvé le. secret dayiinf^/osspla ppret^ la diapbanéiré de cette piatièqè;>i précieuse à lâraàfine^et 'à l’astronomie spi^pUssent aiijoiu'd'hdi 'chez nous que la notiou rivale peut produire de plus parfait »' . Je dois rendre à mon nouvel ami le.Charolais la ' jostiCé de dire qu'il' partageait radgiirâtion l'e^ péoc de joie patrfotique.qUe cette belle pinnü^actuie et ^es Uoinquétes ni'ipspirmcDt. MaU çettb-pafhé 'd'ôpinipos et dç spu|^)meot|^ceSs{i quand je soutins

Digilized by Cooglt

4o9 ^ l^.,YaLS PS L INPUSTB^ • •

quç liQ^luoB doonée.d abord, par ose puusaole' Çberié, Ifb^tute paruito naki àoo moioa énergMjdç,

^ (^oot 1c's«aL tort- fut de réouir^et d'accapai^

•toutesr les (ojrces sociaïà^ qtie cette' double impul^ . ' sioû était préci$«tqe&t ce qui avait donaé uâiscaacé - /

à cette merveili«uta<activité indastrielie, à^cette fi- ' . • '• <^ies^ (le productiottt et ^ ressour^ e^ (sotâpaqw^

l'et les

trO(ibles dont U pay& avait ét4 qgité. « Eu efibt, lui- (^isKjeytWs^jép^^-tlçsgermtsdefiSoo •

laisse sprès-loi restent sur le sol le rajcuuiesetit^

et le, fout rotai ire paré, de ipotssoas plus opoleutes < et de

•.^'- - i .* V'' X ’’■'••• î7‘ fVr^ -? '’“ / ■

CV* • s*. *•# . a

• DTgitize<rb7Googl

•jiBNnBiii.pEs aoMÀtn&.

Wag'njTî>i< 1 >1*»» É ii>

’ffyz pikik .

■. ». -*<! •> '-■■-JÎ>< ‘ l ^■sr't^C,'' l-

. :^VEm^m DES J\dMÂIN&^..;

/ « Je vous sa» ton|ours ep voas proipettant oc vohA qailter «ans cess^f^ et üMdérnênt je vous.ac^ comparerai ^ 'monsien^ i’Erinite'^ jusqn'à la ville de ' Sats', oii vous a donné fendez^ons le générai mais lA je TOUS cpiitterai.bieQ ^ànkiveiaeBt. 11 me serait trop, pénible de' troùblar.le cinicert d’élojr ou plutét d'bynme que vous offrirez tous deux en oonuiumà votre dieu des batailles. P6ur moi, qid ai la' dans .vos philosophes d’assez belles, malédic*lions «outre- les cottquénuits, vous me. permettrez, dc.répéter contre votre idole à-peu-pi^ lés mêmes • parole» dont .Voltaire, Jean -Jacques,* Diderot',

• ^ i^assSUon , flétrirent ces fougueux Langelyv'» ’

* Le brrntsuiguberd'aue charrette, qui^ eü ronlant près' ^ uûas , éçoii^t la yoCi de M. de **\ par un mélaug.e de rifflemeuts déchiraats et de craqno-, lueiMs désagréables, iateirobipit la tii^e do'.môu

'4ro*' ' ' Ir’SBHWr . ■ .. ... ^

^»lèà^oc^teur.•l)né seconde cbârrettelni8uacéd<j'W • mC fit pas releptirjà tios brèillos fen fraca* 'moio^'désatgréabje," .l’appris de M. de **C que tehe était la codstniction des chariôts de là Bbûrgogoe, et que'^ l'htibiuide, cette seconde mè^e,'rcçd^it les Bpilr* • ipiigoon» afeolnment insensibies à, l’ëpfansMifteWè . bmit dont ces rijj^ mal apencées et ce^.'aiepaai joints effraiént le yoÿageot\

Anrts aVoic t^vecfé MdrmagHé^, oùjO n'adaiirBr

•j>âs deu^vmarnionseU'g^ïois,. que niûo çiiiafï *oe

mornt^ \.SMnl-Sjynpli6i^^ o\x M. de Cbaitipe5n,\ ent le boabenr detrouVer, àpifès d'itnfiienses reebe^ cfies»leraétaàn<iminëparKJapr«h M«OTCp«yAto- • ate/i(forTNr,.ét après avoir gravi et descendu^UMle . •

' npinta^pie de Sùpiteri ,Oil MontwJeifc, Mon^ovii^- .dà>4^vuè «si iminenaB^et délleiei^^ Bous.arjiv^^ npés paç le, riant vallon de’ïidrroux dai»4® vîUë . d'/iutùnl M.'-de ^ fit ëlectioo de donricüe paaBageë t»i'Àd(e/de ia Po^/A de là me cdüd.uiMt cbeasii) savaittdéses amis,, dont il jm ddpeigpit d à^anoe iâ.t»reetàre .bistarre et la baine originale <^ü3»l«s Rptnatns, et’contro M. JdilHn ; jfe leiaiSsert» parler Icu-ttv^e pônrr Be.rien ôièr àtl4 najVe expeessipb de sés-sentimeots.>> ’y. P'i

. ^ «Quoi, dd« peütVièiUatd en ooiil' apercevant, . et en se Jév^t.d’qn vienx.fautçuil d« cnir aux loo;^

' bras et au vaste dossiey., .encore nfc MillmLeliBore UH Milliai"- U.avait pr6n•nç(^ees pàfoles'^-^e

.. —pffm. -,■■■. IT... (^j^ynolp

pes i»OI^AY^rs^

■ r^ai;^ant dun air'pi'fisqué /aroache. Vuis, ^

.lu^it da de mou gUide :V «Je^vois ce qui tous amène / M. db^< ce mnmâéuc est in voyageur*, il rendri^ visiçinx'aariqaitc.s d'Antiin, coiittne M. MUhn ; il imprimera de gros^ivres sur l'origmè gnnlDiaè'

' oii romaine (.comme M* Millin ; il dira^ beaucoup de iaa\ dys Autu'nbis qui l’auront a^ptpagné dans.«e« Courses, ''mais qui p*eut>-être ne Ini'âuront |>as oïfc9(t ' HBo.sèulc'lcnlUetté de.Vin de Bourgogne;, le tçM

• oomme'M* MUKn. »' ‘"V '‘X’"', •

• ■ ^Nous küsânies nn libré cours à la grmde colère du petit savant, qui n'avait que d^nx idées on pk^ t6t 'deux sentiments la' haine dès Romainsj et la haine deAf> Millin. M, de”' lui représenta qu^ j^é^

‘tais lin 'Voyageur inoffensif, .un simple érmita,'qni n'afvait pour les fiU 4s,'R<*i'”das di pour i^arcbéo*logtie'du dix-neUvième siècle an^uné' incIlDation viole'nte, H.'qna nousloi sericms fprt:tdjligés 4’3 vo^* lait bien nous éolflirei','dan6 notre rpnte'i au miKêii ’ des antiqnit^ Antunoises, snr l'origine dast^'elles noos hii promettions, de nous en fapportea'àxclusi- ‘ ' veroent è lni. - > ^ ^ V * ‘J ‘

Ces' roots apaisèrent lêcouiYenx^de rériidit' qui^,

■ eu prenant sa caiiue et son chapeau, répétait encore'; '•'.i^r'-tont peCs de^Mdlinl «t.qu’On né vietme’pSs admiier uoi débris cèltiqyea p'our le* calomnier en-,*

.'suité,^ kt uoas faillei'l •> lie mot oe^hV/ii»jelé dans. r.ette plû-ase donnait la «drf dn système. «lè'notreW-

4(3 ' DR9 ROHtnks.

«■at et de m haine [iôar Mitlin'. (Je déMUer afehh altHbné aox' Gauluis-Remdinev'ba'cla moins aai .Romains da nie^eR ftge. Us montunentîi dont Antàn eontei^e les d4bris^' tandis qiU')’an>i de tmih' * ' ^dfrles replongeait, de son aitUorité priyén, dans '.les -pins sombrel ténèbres dès temps dniidkpies. Un* Caitbaginais ne détestait pu plqs cordialesnetit iee ' niUtrcs cIq..U terre ;<M. GaU ne pmîrniiTalt pais M. CoTf^. avec' pins de' véhémence, que rAntu>' nol^ne vengeait les droits da'sa patrie outragée, en attaquaott tontes les - ancitions de' Ml Millin. L'annesm <ies Romains te rnit donc jàa route avec

* nous, *et -iKras' apporta les meQIenres raisons du

* motido pour abiir prou ver que le bel ni'é de^triem- •

. pbe de |a porte d'Arroux-r malgré sa construction '

évideoitnenl latine, n’apparttnait pneu pmpleeoi.

. -Jer œ pus in einpéchèr dbdmii;6r la peine qn il 'te dêmiaitetlesarginneots^â^acciumilak^nr proût • ,‘vni^oe que persontie ne. oroirg jamaisAljà mèdle ^ ' tcèneV.noiùé plainte et moitié ennaycusè-, $e rè> . ’ prôdpisH devant le bsiiple dc Jantis, qni est situé " hors deda ville, etsurles déhidb d.u temple de Mn- ■ .ton, dont notre^éHidit st plnt à faire un collège de '

* * druidos;~ijê tout fat tenniné pair une inagnifiqne

péroraison contre les' cpnqnérants' de la (Janle et -.contra M.'Mdlin, caloraniatenr d’Autun^ inorcean d'éloquence oples méfaits des souverain!* dn monde '

* et Us plagiats de rarchéolqgùe fcançais te mêlaient.

- LiliNKMf DI» R0U>raÿ.;. ; 4.l3

ot.’Se'ca^ldaieot «bus b dérardre 11 fdarpit^' njpque. ,< -4^/

. «eu^ de. Mt( monûiicnte qui me -'|>ai’ut.^vrai-<

uK»t ' renmqnabb est . 1» bqlle ' porte ^ d’AnvinV...

• • ^Bipoaée de quatre arcados ûiégaies^ dont }es deMX.

pius graodes occupent le centre et les déni podtes " ^ laRCÔtés. Au-dessDs de In frisé sontenne par de beaax ■ pilastm corintbteiM se-trouvait une galerie' onv^rte^ .par dix petits anneaux,' dont septseufrmenrsnbsUi^ tent aujaurd'bai. -Ea'dëpit de l'éloquence.^ tùaqis celtique^ qiu donnait anx Grecs l*boc^Da(>v

• débarqués dans la Gaule ^ l’honneor de cétté beOei cepatmçtioo , Jê'bon gnàt des ornements, xpi rap>' palleat ceux dé la màis«ii carrée de Mimes /et sniv

' ' tout l’adoiûi'able iadùsüie qiù aprésidé à U taille des\

. .pierres et 'à leur liaison, ne uà laissèrent pas’ Jë-* ntoladi;# doute sur IdrigiuBTqmalfae’de l’on des pins ' remarquables arcs de ;triompbe et d^ plan beaux' souvenirs de gloire qit» la. puiasaocé des Koiiiains ak laissés ^ la terre, qu'ils ont- écrasée j usuipée, et civilisée; - --

; ‘JÏQua allâmes visiter une autro'pèrte moin»eoti$i^ ■ déràbic, et lin tombéan'pyrqtnidal,'^^ ^i ressemble’ au moBument.de'Cestiui,' non hJftt"de.Romè..L’é^.* rndit cehiqée npos .aCcOinpagne apsd diuiis. 'notre' . course rapide à tràaèrslesdébna de l'ampbitbéàtce:,^

et^ sal^ l'iuiage, iuMliéiiMtiàl des licaliger et'dè» • Upse.iasMgaant.'à’clûque roiae, àndiaque .'leate

0E( BOMA.

d’iiMeriptioa eiifac^ uue desüftatiôd d’4^uit ’^ik • ' ' ceirtaiae à «és yeux qu'elle -était jdas àrbitrain^ aux . . «âtnes;ilDQO«laissa,fati(faésé{;alenieiHdesascietiec, * ; de» Koinaiinif desd^ehci^ de JlL>9iIiUi0,' ct’de set ini-

ûùtiés dé'CabineL \ ?»v ^

'li'AritHix'i riviérb qui n'ést pas nat^able, nutf^ dont le 'couî» sitraéax -offreMes actfidetiU pitt(y> • resques,' arrose \HtuDt.qUed’oa partagées trois parties: la pW.élevée se nemtnê le C'AdteHti',/M ' referme ^ denx'catbédrales,-dent runeest restée è demi-copstruite , et, dout- leutre quoique plus' !âTaucée',-û'est pas achevée. M. de *** m’yconânisit,'' et nie fit remarquer la c^pelie où M. de Talleyrand', avant la révolution, où il jotu tant de rtries; cét^* brait 4e saint sacrifiée dàiu toute la pompe 'des bubits' archiépiscopaux; ânr le tombeau d’ntr Mon-

«' ir Passa le ^isé sur cè tombërih ■ f.

Çicgit.un homme, ^ditoti,; ; ‘ '-T J Un l’appelait Jean MooUiéloav^***^ Sfr >J1^

“ femme Marie LaJoaae : . ' :

'•'.Ü, Priez-DÎBU qu’n leur pardonne. Vr..,

. Plus d’un éloge, écrit en meilleur stylé^ëft pas aussi' véridique.' *■ ' •-H'

.Nous nous arrêtàmés devant l’endroit où se trouvait jadis le mausolée -du'fmMdent'yroNnifbi' ‘qu'il* ,

. DC4. •■ * ^àS

«« «MM4aa4rcu«v«6 lÿ<aaüti*ta'qxJeaiUli|k:'

■ i<«(«K,>tu|;faôaHtié ^oaài^ magUtrat'

uÎ4ti!e>«HK}>iu&ieqi>.r9Ùt h^mnè- vertueux, «juiM- . que Itgveÿus'blai dea 'lettres,- q^o^quJlilCit biomqiç ■ j»iehx,^ea)9qut iaîiak.pay«Y exacteiaea^ anxfÿcméfl* iMtl^hW peaa^Mt^-tans exiger ■q^% Iqt^iMeat la aéaiv.’I^Drr IV, lÈMidtMt l’aiiiiait beaucoup,.^ 'r Voyezrvoqs ce boahoBuoe? disaitêi <à J^lqrie .de ! à|é<licû,ic’e«t uo diü ^Mtenrt'le» ploa weiXiaiiii^

. nràn service, elle pliircapablede^ervir4'Étàt.^')il ' arrive qaé,|Méii ‘dispose. d«' moi, je .vous-.privde

• vous reposer aur sa fidélité et la pataioD qn'ii a pour le bieadq-itilcspeHplcu

lii^A'pus parleràf pas,- me. •dit M^dc rS^-cte Nidelas Soflin, chaoèelier de Bourgo^e^oi de deux ' autres. iaka-'^otUn, -suçoeûsivcment, cardinaux «t .' évêques! d'Autoa, tôualrois uéa dans eque villes Ita ' dertnari^ deujc'éUitf,stfivant Dean-Paifidia, usm ’ (p'aud- (êmùeuc.d<( ntépagos^»- jëloge;\âesex piiqce. ' pour tin évêque*. 'Jean de^Xa Bpattdrÿ/.m^oare * traditcieiirt Bdrl^éiemi d(v^qstenoux,.'quteur<Fun Ounhg»e.de4a gioire^du uioni^ieatalegpe qqt na. 'peint servi à la siantfé; 5atnt-Z>idter^'4t{ai JLspâpe

* reprocha si anièrcm.ênt aoii,aqU>âr pqor les JettreSj at^qui osa faire dn^sêvêres reroôntrance<4.yatraee Brûnebaut-j.vê^iirriensf jrectèur tiêlébtçe, duf

décle, .pour /pûji'empêseitr’.Ckwstqi^ av^.'.uoe haute vênéfftiebr(Ài<u(-*<ï<>viMtnV‘^<^ 'çemip£'

4ié L’BNRmr ois aoMAflis. • iMàt-Di4iùr^ ;oppoeii la pohMnce 4e la raiknn Bt raatoritéda la felifpoD amt' volon'térdlnnc tyCMtoia' sèa» frein. 1^» sont les bonis léi phu eélèbi^tiue , iftt nnttaleft emunoîtfes akmt cqta'sèn^éc, ttùûntcniuit, traversons r^{>U9eSainS>MaEtia, oift-lâ téfrible rébe d'Atntrasie fnt inbum^ fetde là ôo» * inttis dîner cba un Uouqpiigobn de naMiMS,* anki instruit an moins daiiV lesantiqnités' dn Üeu cfrtfr kL" vieillard ennemi dtf frômains , et pin» amusant q«é ! lui. Il oodnalt snV^nt les cantnines antlcpies de la BÔuègo^e,’ cefté partîA de soo-histM^n'ea i^eât pas la mo(iKcanetua.V ÿ

-‘En face de la cathédcale-ost une jolie' 'fontaine dent rarcbltectura'èsttrn Alàgaote; denx coupoles'

‘ 'snpp'ort^s par 'des pilastres ioniques' s’élèvent dît milieu dû bassin. Uv pidican^cônrainne^lé second' ' d^e.'La plare pioitqle nom des Ten^x , comme: qui fbt /(ûie à rhôteMe- vil|ê de L>yoi). M vdel** noos bt-exainiu^ k clocbèr de la cathédrale i[ aits$l . ^^remarquable par aa barttourcpw pae la {jrâce'élé» 'gailitc-de sa eoostmction. le cardinal ffollin'. qtd la fit bâtir. Erf lldmira ut de prés, on se demande

-.cbmeient on a pn construire une floclie’creos^' bâtate *de"tî<iij icenfs' pieds , ^ et ce^ndant^solide-’, qvqique la nHiraille>o’ut que cinq ÿ'shrpdntea.d^ér paissenr. (ii«teS|-DoS arotntectes-ésodenimy Tenur*' deramnt àdeiu fois avant d'eotrepreu^ un partfil' ouvrage. V*.-

'L’eNNÏMI DBS hom'ains. ■ 4 «.7 .

L’éelise de S.-iiat-Martin ne m'offrit pour toute curiosité que ce qui n’y ‘était pas^ c'est:à-dire One épilaplie de la reine Bruneliaut, que M. de,**^mc récita,8ur lajfor des ebroniqueuK, que ‘je cher-

chai vainentent^r la pierreitiniiilaire.-Gette épita|>he est si complètement dans l’esprit des prêtres, que s» la vérité-bistorique Ini manque, elle réunit assez de earactères de vraisemblance morale pqur ' être considérée comme autbentique;-;-

Cirntt la reine Drunebant, . ‘ 1: -

A qui le pape saint (rrègoire .

•' Donna des cloçfes de gloire ' * . /“***

‘ Qni mettent Sa Vertu bien haut.^ ' • •

-' Sa piété pour les saints mystères. '*• * 'U,,- '

, . ‘Lui fit fonder trois' luonasières ’y. t.', .‘.•«V-' , ' . ‘f

Sous la rigle de saint Benoit i’-,;

Saint-Martin, SainùJean, Saint-Undbehe, '

— Sa,- »■ • ■ s' •

' Sont trois' saints Ueuxou l'on connaît. •• '*

. “ Qu’elle est exempte de reproche. . '

■ .’li'lieurè du diner était Venue.* Nous* nous- ren- ‘dîmes cbe^M. de Venilsan^' parent' de mon {juide du côté des femmes, et qui demeurait bbrs;des murs d’ Anton. Chemin faisant, M. de *** rappelait à ma mémoire ce. que la siéhno pouvait rassembler desouveoMPB sor cette oüé où^en peu d’faebr^s, nous avions vu tant <le débris gothiques,' romains', «eltiquesj et dont le sable môme semblait empreint d’antiquité.'’ . •. ’ ‘ V '• . • * ♦

ÜJIUm EN »EOVIKCB, T. VCII.

•*4i8, LBNrJÊMr bjis- noMA/Ns.. . '

. « joncher EÀ^ike, je suie de la province, etsans donte voua ne repousserez pas mes caoDaiasaiMe& spéciales! Vous ne voüs étonoerez pasài je cunttûue auprès de Vous le réle d'explk-Atcur.' Autun,. vou& savez, est la vieille la cité principale^

des Éduens, l’un des plus puissants peuples parmi 'Ceux de la Gaulé. Les Édpens avaient «^ja Lût une invasion ou Italie, l'an i63 deliopie, èt, A cette . époque, ils fondèrent Milan; C'est vous apprendra . cil denx mots qti'Autun a une plus liaate antiquité ' que Home ; j’eu suis fâché pour l’orguoil ^main; mais tçus no,s antiquaires vous lé diruut,^ et désor^ niais 5d|j|Lverrez sans sUrprisç l’inimilié des Autiiiioia c^tre ce.peiiple latin , plus jeune qu'éui^et qui ausnrpé leur gloire. , l.orsque les: coucitciyens dçs Césars conquirçat lapremiére Narbonnaise ea636 de lelif ère.,, ils s'aOièrent aux Ëduens^ quoique ceux-ci eussent fait partie de iexpéflition de Drénnus! César, vainqueur de ja Gaule,, vii^ après la* prisçd’Alidc passer ilaver à Bilsracte, ehea'Divi- ‘ tiaçiis ^ son ami , qui rétait aussi-dofrèfe de Cicéroal.

•«Auguste visita cette province de iLmpire,

^’arrètp â Hibractè, quïl «}û5xxipa.d.'éiubellir par unê ‘ multitude d’édifices ePde monuments. . Les babi-. tan^, par roçennaissitnce ,, changèrent le nom antique de la cité en celpi 4.’Juÿusio€bmum, eL de lA A Autub il n'y a pes,ioin pour les.étynKiJegistes. C,eat pomtant ee que nie avec opiniâtreté le membre del

: l’enciemi .DÈS roma.iii^.'

l'académie,- (^Iiique,* avçc •qui; je- tous ai f^t. lier, connaissaoce. I . i ^ ‘ '• V,.' ’S- ‘

, «L’Éduen Saccovir, après la mort deGermani.ous^ cmt poirvoh' rendre la liberté à aa patrie: te- succès ne répondit pas à'sa noble attente ; il&t bâtpi, et té J ddAna la mort.'"' ■ ,v , . *;*•* -, -ir}--* i.

.« L’emperenr Claude ayant, en! l’an 4^ Jésus- C^ist, appelé les Gaulois àia dqpûté dû sénateurs, les Éducns furent .parmi |ceux-ci' les premiers qui profitèrent de cette fateur, .alors vêtement enviée.

Posthume se défendit^ans Antuu contre Gallieo, qui ne pt>t ly forcer. Pliis tard, Tétricas , l'un' des prétendants àTE^mpire, mina si bien la ville qu’elle né se releva.que sons lé {gouvernement dçConAancer- 'Cblore, et de Constantin son' fils. Lepremiéi^ qui aimait le s^our d'Autun, employa les immenses revenus dont il disposait |>onr .en reconstruire les' édà -fiees et la.repcuplef^fait incontestable, que néan-;

, moins Uotrei celte uie- tout .aussi hardiment -que M.JScbiegetnie,le{;énie deMolière, Mercier,4e^énie de Kewton, et M.' -Azaïs^-lÜnégalité du sort des, hommes. i é ^ « •'•l J,’

Il Grâce é Constantin • Autun fut neniniée la ville-mère des-prouihcet. 11 fit plus encore, il v-viot babi- 1er; et‘biûnt6t, acueyaut ce qae'son pcre avait cortunéncé, il augmenta sa splendeur, :VérUables fondateurs d’AntiHi , les Romains poûédërent ceUé , ville juaques à l’époque les barbares fondirénC

. Vf.

.l.’mnNEMf i>E8 «©M'AIES. • ■ •

ile toutes parts sur l'Empire. Les Boyrguignous . s’en empyrèrent .sous la condbite de~GoadiiCMi*rf, leur roi en ^(27 ; élle ftit l’objet ile sanglantes quéf relies pour ies 61s de ce prince qpi se.la di.sput{tiwt. Gondcbaud> l'ua il'entie «ilx , 6uit par triQix^>li«r . . de ses frères, (jui d’abord rayaiéut Wiégé.(lui8.A<K. * tuu. Il resta pOsscs.seur .du'royauiùe deHourjgogne , . dont Autuu.pe devint pas lq caphale.- ‘ . 1

"•< Les monarques méroringieos s’eu enparèreAtà leur tour) elle. tomba plus tard au pouvoir des. Saimsins, qui la saccagèrent boirriblesiment.J Prise encore en 668 par les Normands, elle ne sé relevn plus- des 'maux duut l’accabla la barbarie.de ces deux peuples ~ '

' * Fix ut vrstlyia Wstenty ^

a'dit à ce sujet Guillauiue-rArmoriçaid dans -s'on - '■ mauvais poème historique iuntulé la Plûlippiadoi' Elle fut uuîAstant U capitale. du pretnier dnebô de üoufgogat^’; mais- lès prmees préférèroot le séjom’ de Dijon, et Antyn devint une cité-du second ordçe, par un de ces caprièes de la fortOnç qui n’épsirgne., dans ses mobiles fantaiàp ni' les villes., ni les hommes. . . .. • . .‘r--.

. , .'« Les Anglais , dans les guerres injustes qn 'ils SoUt ■ tinrent en France, u’éparqnèrént pasnoâpiüs Autun; ils en brûlèrent une partie èn .1 3 79 , après la victqite dé Briôn. Les piotestants/'oe La tuénagèreot pas.

L'BMaiMr.OE'S ROMAINS.- • 4a!

. * * • • •*» * * • • quoique là,- çômtne'dans le rôste.tle la Boui-gogne,

là’npit delà saint Barthélemy ne lépr eftt point été fatale.- . Autun emi)rassa le parti de la Ligûê, et le maréchal ft’Aumoat-fut nbligé ‘d^en Içvèrle ilége • en i6ç)l. Là le fanatisme ‘était vivant delapluslerrible frënésSeT De* enfants, des- vieillards, des ina- • gistrats, des femmes,* »e .battirent soi- la îtréefae , contiéles roj'ajisies a vie ira àoharhemetifinexprU -. niable, le tout en i'hdtmcur de la tsè’s sainte Église.

• « Enfiq, dans dps dernières guerres,* Autun na pas'ét4 épargnée par nos nobles alliés ,* et Je b’anrais. ■ pas conseillé au clier M.'Blücber de venir se 6xer danRxette’partie de la -Bourgo^poej . com'me il' en avait èu , dibbn, la' pensée. ».-Nons étions parvenus à la grtlle de la petite maison'dc M; de Venis-san, chez lequel, après «voir sa-vouré les excellents ^vios ‘du erù, *j« rëcueillis des-ype^ents- que je crois

UIN^H PR^.u'iUTV^.

• , . ■■ cciiii». [jyni i?»7.] • ' / . •

’üINJKil PRÈS P â'ijtün:, - .

Hom'cc.

, ^rt4Mt d«» débri*. >

' U La Boürgofoo, qui constitua loagoteraps uu i-oyauine à port, offrait dans aeâ moeurs, me dit M. de Feuissem, une JOidtitqde de^'sp^iaHu^ ^U- ' «ietises dont raaipts sayàiHs ont rèoueiHi i^s trac^. En vous doonant pqe.Ugère idée d^ Qe« spigHla-' rités dénoua pravipce, jene ferai qHe.pa$ser Jégèp.

. leintet sur des* détails auxquels La Moodaie, iQouiv tépéa, ïBuller, Auiânton, .Deslyons, Grosley/ont consaeré beaucoup de tmps, de recherche», et de voiuipes. C’est chez ces écrivains que nos aom^- , ciera modecnes. trouyeraieul des matérîM^ qkcellents è' exploiter, si là littcratuK o’était pas aujourd’iiui le prix de la> course, et si la gloire ne semblait ' dépendre maintenant non çl^ lu force du gépie ou de la patwuce de^ éti^s, mais de U r{q>hdité de la plume et de la prompte confection des ouvragés. .

OINER PRÈS d’aUTUN.. '

Vous^- tl’otiverieî sàns doute mon érudition ■aisez complais^te si ellie s'arrêtait àl’époqne où l'on Rvait'efi fiour{jo{piê huit aimes d'étoffe pour quatre francs», c'est-à-dire vers le- milieu du treizième siçi^e; mais'je' vous 'rcjptte dans ime antiquité- un peu plus hanté. Au cotnniencemèut du onzième siècle, 'où nos seigneurs^ inventaient des inâpôts stms f n et sans raison :‘yorcellagxuinf droits sur lés' porcs carreduni , -droits siir les voitures; • messimagium droits sur là nibissop. Le langage des* tyrans était anssi barbare qu’eux. ” • •

• ^lies Bourguignons, auxquels on n'^'argua'.pas lés sobriquets, rendirent à ceux qui ^paient inventé ' la mauvaise rime;. i y..

\ BourguignoHAdé,

etc..

-, ' Lytiée au côté, t.v.,

• épigPamme pour épigramme; il est vrai que, môme , entre eux f ils né se ménageaient guère; On n’entendait parler alors qUe de H buvèors'd'Aràerre sarts d’Autuoo/t motiueux dé- Dijon ,'7i buveofi de Beaune. La même côdtumc régnait d’aiHeur^ dMfc . toute la France: G’étaient.7f sergms du Dainaut ,w • italien dé Cliarilpagne,'/» mongéôrs dè Poitiers,^ ' H riches dé Ghftlons j /i. nobles de-Vienne , li fiers de " Ncufchàtel; 7i preux de Yei^*,- ti nteiUor àrcfter • d’Anjou.' NV.-’".'; : - . ».

Il n’est pas dé 'contrée* en'F'fancc où Ta pensée rc- , .

•424 • VDINÜH «ÈS.D’aüTüN.

* ' • ■ * li{peU8e, détotvDcc de'son v<^ritaMe biit'ei s'alliant

à l'ifpiorance, ait donné pour résâiltat de 'plus caiHiquesf quelquefois de ^pliis dégofttaiftes absurdités. ici chaque père de iatnillc' laissair en mourant son meilleur lit à l'Église; là iç' c^ébre.Vinv eeqt Feriier , dominiéaiu' espagnol ^ prêchait au peuple ces' belles paraboles où d comparait Jésn^' Cbrist'.à un médecin qui vient visiter un .malade:' I** U lui rc{^-de la face, faciès inspicilur; ji* il tâte le pouls', jiûUus lancfUur; 3-° U obsei’ve. les iinnes, . uri»wa<(enf//f«r,v4**il prescrit la diète, dicta pre- seribitur i S* il fait prendre ‘des sirops', s^rt/pus immiltitur; Çi° , il purge, ;>|/n/alto oonccditar. Noble et touchante éloquencê apostolique 4 que le (dus patient des érudits et le moins délfcat des auditeurs ne pourraient suivre dans tous les' d'ctails inédicanx , développés ét commentés par lé moine') sans que leur coeur se soulevât. ‘ .* *

, Avant la révolution ion. voyait encore laine des , Chastelhix prendre possession d ph-èâHonicat^ré-' ditaire, concédé à sa famille par le 'chapitre d’Ava- . Ion; botté,''éperonné, rolscaù'surle ptoing^nn baudrier placé Sur un surplis, une épée* au côté, une * aurau.ssésiir le bras gauche', les deux mains gantées, ,et eoifféd'uB chapeau surm'onté d’une phimeblàn* 'bbe :.tel était 1# bd équipage dans 'lequel les vU cômtes-jAanoines 'de Chastellux paraissaient" une

DfSERiPftÈS ITAimJM. . . 4^5

fbié daps fenr vie;, ce q«t leur valai; de bosaes ■ terres et des rtyenps aSsupés.' -v— . •. . •

« .te a'Kipas beâtHn'dè vàus ëntretesir lepg*temps <ie la Aféfp-Fô/fe , procession satiritpie,-Mid^èrie de la ville de /Nyin , espèce àe parodie de la roÿauté.et de l'ordre social , aroinetnent de càtâayat, qui « par ' Tirohie de'Son but et la verVe bnatre quir^iknalt, .méritait '^ut6t «fêlre -cotiservé' <jae. êtes insipides trav&tissements donHa froide gaieté et laioHc sans esprit remplissent Paris^endant les jours gras. • '* i kFiavigny, les veuves ne pouvaient pas se remarier sansTaven du curé, et tous ‘les babitantsdu heu payaient an couvent, un-vlenier par tOisê -de •Femplâcétnent que leurs; maisons' occupaieatt. A Is-sur^Tilie y h jwir du carnaval,' les' gens'du seigneur enleVaiePt ' impunément toutes lès- poules qu’lis poavaiCntatteüidraavèc leu r bâton .'A Jîèûiirte, là niait de Noël, le'mai^ et leà échevins allaient, eh bottes «tàa;be'val; '-placer une ehandéile&ur Tune^ desfèhètrêa dit ebâtèlin'de #>r6eren.'Uti'tislîge, très ’répàtidu en Bodrigbgnér^ veulâit qne’,*peBdanf les tioucbés' -dé la dame du beu ,- les habifàdts battissent l'eau 'des fossés pour' etppécfaêr les grênbiàl^ de coasser^ '■ ‘ ■ '"r

« On santmt dans les. églises ; on dansait Ih frmile dans les cimetières-, lès chanoines et les ‘seigneurs non seulement ne € opposaient pâs à' la propaga-

OIHEB HPÈ« D’aUTUN. ‘ tioD de ces coutiiines barbai'es , milis les appuyaient de leur autorité et de leur exemple. Les curés de

Montigny et de Sagny disaient la messe en bottes, avec deux pistolets, sur l’auteL- • ^ '

U Nulle paît les vieux usa^s ne se sop't conservés plus loug^inps qu en ^urgogne.^Nos enfants demandent encore à la suchede Noéi, cest«àrdire à- la bt^cbe de Noël, dc^ gpâteaux et des'draçées; c'est encore parmi nous que le J^tin du roi boit est dans toute sa splendeur. Il est vrai que les aneiennes fêtes de rÉpipbanie ont un peu perdu de l'éclat dobt elles brillaient f lorsque quatre animaux, le bœuf, l'&ne, et l'agneau, représentaient la Nativité

dans un ''ttjystèié bourguignon que La Monnaie nous a transmis. Le coq' disait :'CAris<nS notas est (le Cfarist est né)<; Je boeuf mugissait', et demandait Ouéi.^(u6i\ Où?) l'agneau bélak en réppndaift in Be-^-^-e-lhle-e-em (à Bethléem); l'&ne eonduait en . oqànt dé font son gnaier fiin-hafnw hin-hamuf, ce qui,; dans son dialacte d'âné,- signifiait 'eémus (allons). Gctte fête subsistait sous Louis XIV Pascal ’vivait,'et fiossnet tonnait , -et Condê gagnait ' des batailles k k même époque où l'àne Jouait un si Ip'and rôle en Bourgogne. » • *

'Digiti;

■ LA BOURGOGNE ytUEUREy ETC.

.• ; * ‘ ; ^ K* CCXL. [jci!t 18^7.] *■* ■•

LA;'BOüRGOGNE VINEUSE. .

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