OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES
mensonge. » Et d’après ce beau raisonnement, il fit mettre le feu à la bibliothèque d’Alexandrie.
Il ne manque aux théologiens de notre âge que la puissance d’Omar pour livrer aux flammes tous les ouvrages des philosophes moralistes. Sans doute, les théologiens ont beaucoup écrit sur la grâce, sur le péché, sur les conciles, sur les papes, sur l’autorité de l’Eglise et le droit canonique, et pourtant ils n’ont pas tout dit; onleur reproche d’avoir souvent négligé la morale. Je rechercherai bientôt la cause de cette négligence, que l’objet de mon livre est de réparer.
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