‹ Œuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Mélanges. Tome 2Chapitre 1 sur 67 · Oeuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Mélanges. Tome 2 · texte numérisé non relu

Oeuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Mélanges. Tome 2

« [1 y a une {jloire pour les arts de la paix comme pour les arts de la {juerre « (disait 1 écrivain le plus profond et le plus éloquent en prose de l’époque où nous vivons). .le le crois comme lui, et je regarde les beaux-arts comme la plus belle partie de toute gloire nationale : je pense aussi qu’ils tiennent de plus près à la nature que les arts industriels ; les premiers sont les moyens de la civilisation , les autres n’en sont que les produits.

l’armi les beaux-arts, la peinture est celui auquel je suis le plus sensible, que j’ai le plus étudié, non dans les livres, niais dans mes propres sensations, qu’à tort ou raison je prends toujours pour juge du mérite de l’ouvrage que j’examine : exempt de préjugés et de préventions d’écoles, sûr d’éti’e aussi bien organisé qu’un autre pour recevoir l’impression que l'artiste cherche à communiquer ; pour décider, sinon de la vérité de l’imitation qu’il s’est proposée, du moins du sentiment qu’il a voulu rendre, de la passion qu’il a voulu peindre; je me crois

BEAUX-ARTS

eu droit d'avoir un avis; et j’oserais presque dire (si je ne eraignais qu'on se méprit sur le sens de mes paroles) que le suffrage ou la critique impartiale de cette espèce d’amateurs au nombre desquels je me mets sans façon, importe bien plus à l’art et aux artistes, que la louange ou le blâme intéressé de leurs confrères et de leurs rivaux.

Tous les goûts à-la-fois ne sont pas entrés dans mon ame. Celui de la peinture y a précédé tous les autres; et si je n’y ai fait aucun progrès, c’est que je me suis aperçu de bonne beure qu’on liait peintre, comme on naît poète, et que j’ai eu le bon esprit de gagner à jouir des ouvrages des autres, le temps que j’aurais infailliblement perdu à travailler moimême.

Pour un amateur aussi passiouaé que je le suis, on conçoit que l’ouverture du .Salon est une véritable fête. Chaque jour j’y arrive le premier, et le suis.se ne se doute pas du chagrin qu’il me fait, quand, à cinq heures, il donne le .signal de la retraite en criant d'une voix de Stentor; Messieurs, on vafenner. Je n’ai rapporté de ma première visite au Salon, au milieu d’une foule immense, qu’une idée trop confuse des objets sur lesquels s’est promenée ma vue pour qu’il me .soit permis d’entrer, dès aujourd’hui, dans l’examen particulier des tableaux dont se compose cette exposition; je me bornerai à quelques considérations générales qui trou-

KT INDlTSTRrE.

veroDt leur application dans le cours de cette revue pittoresque.

Pour peu qu'on ait étudié l’histoire de la peinture et de la sculpture, on est frappé de cette observation, que ces deux arts, après avoir marche progressivement vers la Iperfcction, s’en éloignent à pas également mesurés dans une direction contraire. Dans ses progi-ès, dans sa décadence, l’art procède, sinon avec la même sagesse, du moins avec la nicnic régularité.

On a cru trouver les causes de ces progrès et de cette décadence des arts dans les circonstances qui les ont accompagnés,' et qui, pour la plupart, y sont restées étrangères, sans en excepter le défaut ou l'abondance des encouragements auxquels on a eu d’ailleurs de fort bonnes raisons pour attribuer, en pareil cas, l’influence la plus directe. En y regardant de plus loin, peut-être verrait-on plus juste, et s’apcrccvrait-on que la cause principale de ce flux et reflux des arts tient au changement qui s’opère dans le système d’étude.

L’imitation fut d’abord le premier et l'unique but de l’art; le mérite d’un tableau ne se mesurait alors que sur le degré d’illusion que l’artiste parvenait à atteindre. Les productions de l’art se multiplièrent; on examina ce qu’on s’était jusque-là contenté de regarder, et l’admiration plus exigeante ne s’arrêtant plus au seul prestige de l'illusion, demanda compte

UKAUX-AliTS

au pciütre du choix des objets imités. Ce premier pas vers le beau idéal étant fait, il ne tarda pas à se présenter un homme de génie, qui, parvenu dès sa première jeunesse à imiter et à c/ioisir aussi bien que les maîtres, sentit bientôt que pour les surpasser, il fallait ne considérer l'art que comme un moyen, et que, pour atteindre son but, il fallait en reculer les limites jusqu'au poiut où elles touchent à la perfection, c'est-à-dire où la peinture peut se définir dans les propres termes de notre immortel Pou.ssin ; ta représentation d’une chose naturelle dont le but est la délectation. Qu’on applique maintenant ces observations à la renaissance de l’art en Italie, on ,se convaincra de leur justesse.

Dès le milieu du quinzième siècle, des exemples d’une imitation parfaite avaient été donnés; et, dans l intervalle de près de deux cents ans, entre Cimabué et Haphacl, on remarque plusieurs ouvrages qui .se distinguent progressivement par le choix du sujet. Kapliaèl commença par surpasser ses prédécesseurs dans cette imitation minutieu.se des plus |)etits détails où le comble de l’art était d’exceller ; mais entraîné bientôt par l'élévation de son ame et par une exquise sensibilité, il observa mieux la nature: en imitant de préférence les traits caractéristiques de l’expression et de la beauté, il agrandit sa manière, et s’avança rapidement vers cette perfec-

ET INULSTIUE. 7

tioD qu'il était sur le point d'atteindre, (piund la mort l'arrêta au milieu de sa carrière.

Ses élèves marchèrent trop vite dans la route qu'il avait tracée; eu voidant partir d'un point plus rapproché du but, ils négligèrent cette vérité d'imitation, cette éducation première d'où leur maître avait pris son élan, et qui lui donnait la force de fournir sa course tout entière.

Cependant .Iules Itomain avait reçu de la nature autant de dispositions que Raphaël, peut-être même • était-il plus fortement organisé; mais faute d'avoir appris à imiter comme lui , souvent son exécution manque de vérité, et son expression de justesse.

Le tableau de la Tmmfiguraüon offre un exemple frappant de la différence que le talent d'imitation avait mise entre le maître et l’élève; on y reconnaît au premier coup d’ueil les trois figures achevées par. Jules Romain.

l..'altération une fois introduite, elle s’accroît .si rapidement qu'un siècle suffirait pour amener la dé- ‘ cadence entière de l’art, s’il n’y avait qu’une seule école ; on ne peut douter de cette vérité quand on remarque (en réunissant autour des chefs d’école leurs différents élèves) qu’il ue s’y trouve plus un seul homme distingué à la troisième génération. Mais les principes fondamentaux de l’imitation rigoureuse se conservent fort heureusement parmi

BEAÜX-AHl s

quelques hommes médiocres, qui n’ont |>u aller audelà, et c’est de leur modeste atelier qu’on voit sortir de temps à autre ces artistes habiles qui retardent la décadence de l’art , ou raniment ses progrès : cc<u est applicable aux Carraches et à Rubens.

Il suit de là que ce principe de simplifier l’imitation de manière à la mettre en rapport avec la rapidité de l’imagination) que ce principe, dis-je, à l'aide duquel l’homme de génie qui l’emploie avec habileté arrive à la perfection , devient une cause immédiate de décadence entre les mains de celui <pii ne voit qu'un accessoire dans la vérité de l’imitation où il devrait chercher une base. Nous avons vu le temps où, pour paraître savant, on exprimait des courbes avec des angles; où l’on voulait qu’une surface unie fût représentée par des couches raboteuses; en un mot où l’on accordait d’autant plus d’estime à une méthode d’imitation, qu’elle s’éloignait davantage de la nature. Encore un pas, et l’art retombait dans la barbarie où deux hommes à talent, Carie Vanloo et Boucher, le conduisaient par de fausses routes; fort heureusement quelques uns de leurs élèves refusèrent de les suivre.

Un homme qui fut à son plus habile élève ce que le Pérugin fut à Raphaël, Vien, sentit le premier la nécessité de réformer le système d’étude, et de revenir lui-même à la vérité de l’imitation et à l’étude de l'antique, dont il fit la base de l’enseigne-

KT INpU&TRlE.

ment auquel notre école est redevable de l’éclat dont elle brille aujourd'hui.

L’école française ne rivalise, pour le coloris, ni avec l’école flamande ni avec l’école vénitienne, qui ne cherchaient que la couleur; mais elle les surpasse toutes pour la correction du dessin: la supériorité qu’elle s’est acquise dans cette partie est due à la loi que nos artistes s’imposent de consulter, en les comparant, le modèle vivant et les magnifiques débris de l’antiquité: en peinture, la perfection est de ressembler à tous deux; un seul artiste a ce mérite par excellence, c’est le Raphaël de notre école, l'auteur des Thermopyles.

Depuis près de trente ans, la peinture a pris en France un essor prodigieux; mais peut-être en s’emparant trop e.xclusivement des faits de notre histoire moderne, nos artistes ont- ils introduit trop de portraits dans leurs tableaux.

Parmi nous, il n’est pas rare de voir un héros, un grand homme, avec une tête sans noblesse et sans caractère; vous pouvez être l’honneur, la gloire ou l’amour de votre pays, avec une taille de quatre pieds dans toutes ses dimensions, avec la figure d’un marguillier de paroisse; toutes les actions de votre vie sont héroïques, tout en vous appartient à la peinture, excepté votre personne; vous pouvez être le sujet de vingt tableaux, mais vous ne devez jamais en être le modèle, car le beau choix dans

BEAUX-ARTS

les figures est une des premières obligations imposées au peintre d’histoire : sous ce rapport il faut convenir que nous sommes moins heureusement placés que ne l’étaient les Grecs, que ne le sont même aujourd’hui les Italiens, chez qui l'on retrouve encore quelques uns de ces types, de ces modèles originaux dont la beauté régulière est remblême matériel de l'hémcilé.

La vérité des costumes modernes, indispensable dans les sujets contemporains, est encore un obstacle que l’habileté des plus grands peintres ne saurait surmonter. Le costume militaire est moins défavorable que l'habit civil; mais il pèche encore par une insupportable uniformité. Il suit de là que l’histoire contemporaine n’est pas moins difficile à faire en peinture qu'en récit, et que l’art aurait fini par perdre beaucoup au maintien du système qui circonscrivait en quelque sorte nos peintres dans le cercle des hommes et des évènements de nos jours : quelque grands que soient les uns et les autres, ils ont besoin, pour être peints avec tous leurs avantages, d’être vus dans le lointain du temps on du moins de l’espace : dans tous les arts , major è lon- (jinqtto reverenlia.

La première impression que l’on éprouve en parcourant des yeux les salles d’exposition fait l’éloge du directeur aux soins duquel le Muséum est confié; il est rare, et peut-être plus rare en France que

ET INDUSTRIE

par-tou l ailleurs, devoir se succéder dans une même place deux hommes également dignes de la remplir. Tous les amis des arts avaient applaudi, à une autre époque , au choix qui avait été fait de M. le baron Denon pour diriger ce magnifique établissement; les mêmes suffrages ont accueilli son successeur; M. le comte de Forbin réunit au plus haut degré les qualités nécessaires aux fonctions qu'il exerce. A qui pourraient-elles mieux convenir qu’à l’ami passionné des arts, qui les cultive lui- même avec un si brillant succès?

l/aspect général du salon ne pouvait être aussi imposant cette année qu’il le fut en i8i4, où nous avions pour ainsi dire récapitulé nos richesses en présence des étrangers, qui nous ont depuis débarrassés de notre superflu. L’exposition nouvelle n’en est pas moins de nature à dissiper les craintes qu’on a pu concevoir en voyant les dieux s’en aller. Plusieurs grands tableaux d’histoire , parmi lesquels je citerai, dans l’ordre où j’ai l’intention d’en rendre compte, la Didon et la Clylemneslrc , de M. Guérin; le Départ du roi pour Garni, de M. Gros; le saint Ëtieiine prêchant l'Evangile, de M. Abel Pujol ; ^ Mort de Louis XII , de M. Blondel, et quelques autres compositions d’un grand style, attestent, sinon les progrès de notre école, du moins une suite de travaux propres à maintenir son illustration.

Dans les expositions antérieures, peut-être les ta-

BEAUX-ARTS

bicaux de batailles étaieut-il$ en trop grand nombre; j’en ai dit la raison plus haut; peut-être sontils trop rares dans l’exposition nouvelle ; la guerre en peinture est sans inconvénient pour l’Iiumanitc, et sans conséquence pour la politique. A voir la foule qui se presse autour des Taureaux antiques de Guisando, et de plusieurs batailles d’Horace V^ernet, on peut juger du plaisir que les Français trouveront toujours au récit ou à la représentation des actions héroïques dont s’enorgueillit la gloire nationale et contemporaine.

Parmi les tableaux de genre, qui ne sont pas la partie la moins brillante de cette exposition, la Convalescence de Bayard, de M. Revoil; Louis XVI distribuant des secours pendant un hivei rùjuureux, par M. Hersent; fJrioste au milieu des voleurs, de M. Mauzaize; une Scène de l'Inquisition, de’M. de Forbin ; l'Intérieur d’une salle à manger, de M. iJrolling , sont les premiers sur lesquels s’est arrêtée ma vue; je ne pense pas que la vérité d’imitation ait jamais été poussée plus loin qu’elle ne l’est dans ce dernier tableau d’un peintre que les arts ont eu le malheur de perdre au moment où il venait d’achever ce petit chef-d’œuvre. ^

Il faudrait citer un trop grand nombre de paysages, si l’on voulait indiquer tous ceux qui contribuent à enrichir cette exposition ; même à côté des tableaux de M. le comte de l’urpin, de

Digilized by Googl

KT INDUSTIllE.

MM. Berlin et Watelet , on remarque la Cascade de Tandon, de M. Dutac, jeune homme sur lequel il est permis de fonder de grandes espérances, quand on sait qu’il n'a encore en d'autre modèle que la nature, et qu’il a pour ainsi dire deviné l’art que les autres apprennent.

C’est parmi les portraits que se trouve, scion moi, l’ouvrage le plus voisin de la perfection que renferme le salon de i8i'7 ; on voit que je veux parler du portrait en pied de S A. R. le duc d Orléans. Il n’est peut-être permis qu’à un amateur qui ne doit compte à personne de son opinion, dont le jugement est sans conséquence aux yeux même de l’envie , de décider qu’aucun peintre ancien ou moderne, queVandyck iui-mêinc n’a rien produit d’aussi beau que ce portrait , où tout ce qui constitue un chef-d’œuvre dans ce genre, la ressemblance, la couleur, la pose et le de.ssin, se trouve réuni au même degré de perfection.

BEAUX-AHTS

PKEMIÈIIE VISITE.

liNTRÉE Ü’IIENRI IV A PARIS.

Cedite» romani picioreft.

« Cliacun son tour, me dit mon ami liéonard (en entrant dans ma chambre, où j’étais retenu depuis quelques jours par une légère indisposition), vous m’avez consulté pour rendre compte du Salon, et je viens vous demander votre avis sur une histoire qucj’achcvejje ne vous en lirai qu’un fragment assez court, mais il suffira pour vous donner une idée de l’ouvrage sur lequel j’appelle toute la sévérité de votre critique. 11 ne s’agit de rien moins que d’une Vie de Henri IV, que j’ai essayé d'écrire comme il engageait le président .leanin à le faire, en laissant ù la vérité toute sa franchise , et en prenant la liberté de la dire sans artifice et sans fard '.

■I liC premier morceau que vous allez entendre, est la fin dn chapitre intitulé : Entrée d’Henri lE à Paris. Je vous préviens queje suppose cette histoire

' Ca.saubon ; IcUre de Henri IV.

Digitir

SALON DE 1817. t 5

écrite par un vieillard contemporaio , lequel rapporte des faits dont il est censé avoir été témoin.

— <1 II SC levait pour nous ce jour de jjloire et de bonheur qui devait arracher la France au joiiy des factions et de l'étranger ; (jui devait mettre un terme i\ tant d’années de désordres, de cidamités et de fureurs; ce jour enfin qui nous rendait Henri IV^.

« La nuit qui l’avait précédé avait éU; orageuse, et le ciel, couvert encore de nuages épais que le soleil à l’horizon dissipait avec effort, offrait l’image de la situation de cette capitale.

U On savait que le brave et indiscret Saint-Luc ' avait été envoyé à Senlis pour y traiter de la reddition de Paris; mais on ignorait généralement l’is.sue de cette négociation que la faction de l’étranger se flattait encore de pouvoir rompre.

n Tout-à-coup l’heureuse nouvelle est annoncée par des trompettes qui se répandent dans les divers quartiers de la ville; toute la popidation est en mouvement, des groupes nombreux se forment sur toutes les places ; on s’interroge , on se félicite , on s’embrasse, et des flots de peuple se précipitent par diffe'rcnts chemins au-devant du cortège.

U Trop vieux pour obéir à mon impatience en volant à sa rencontre , j’allai me placer à l’extrémité

' Il avait été sur le point de perdre la vie pour avoir révélé à sa Icinrnu le secret des amours de Henri III

BKAUX- ARTS

du c|uai de l’École, sur un (^chafaiida|'e qu’avait fait dresser mon neveu le ijuarlenier Neret, et d'où je pouvais jouir avec délices d’un bonheur auquel mon â(»e ne me permettait plus de prétendre.

X Je vis d’abord défiler l'avant-{;arde royale, élite des vieilles bandes de Coutras, d'.-injues, d'Ivry, que le peuple saluait en passant de cette acclamation : Vivent les soldats du roi des braves !

« Henri IV parut, et s’arrêta quelques moments il l’entrée de la porte Neuve pour y recevoir les clefs de la ville , que ses magistrats vinrent lui présenter. Après cinq ans, ce spectacle sublime est encore sous mes yeux.

X Je vois le meilleur, le plus valeureux des princes au milieu des compagnons de sa fortune et de sa gloire ; son visage rayonnant des vertus de son ame et des sentiments qui la remplissent , exprime une joie noble et pure, une confiance généreuse; il a l’air de se donner au peuple qui se soumet à lui; c’est bien là le roi des l’cançais! Ses talents, ses vertus, et ius(juà ses défauts, tout nous appartient ’.

X Sully, qu’on eberebe le premier par-tout où l’on voit Henri , est le plus près du roi , dont il porte le casque ou flotte ce panache que l'on timiva toujours au chemin de la gloire et de riionncur. Ses traits, naturellement sévères sont animés d’une ex-

' TlioiuHS (Klo(;cs ).

Page 1