TROISIÈME VISITE
C’est mi rude liommc que mon ami liéouard; il prétend que, pour s’entendre sur les idées, il faut commencer par s’entendre sur les mots; et j’ai vu le moment où il me faisait une véritable querelle, pareequeje ne savais pas précisément la valeur du mot <jcnrc en peinture.
U 11 y a des pcinlres de ijenre , me dit-il un peu bi'usquenient, ce qui signifie qu’il y a des peintres qui s’occiq)ent exclusivement d’un genre particulier d'imitation ; mais l’expression tableaux de genre est vide de sens .si elle ne s'ap[>lique pas généralement à tout ce qui n’est pas Vliisloirc. Si vous en restreignez la signification, comme vous le faites, à la peinture des scènes familières, sous quelle dénomination rangerez-vous les tableaux de Jlcurs, d’animaux, les paysages, et les portraits?
11 n’y a que deux classes dans la peinture, IViistoireet le genre, c’est-à-dire la représentation d’objets oud’actions d'une nature béro'ique, et l’imitation d'objets oud’actions pris dans la nature commune: c’est moins par le sujet que ces deux classes se distinguent que parle style; et comme le costume, en
peinture, en est la partie la plus caractéristique, le choix que l’on fait du costume suffit quelquefois pour assi{;ner à un tableau la classe à laquelle il doit appartenir. Par exemple, que dans le tableau du Teslament (CEudamidas, sans rien changer au sujet, à l’ordonnance, à l’admirable expression de ses figures, te Poussin se fût contenté de substituer des vêtements modernes aux eostumes antiques ; qu’il efit affublé sou vieillard d'une robe de ehambre et d’une eoiffe de nuit; qu'il eût donné à son docteur et à son magistrat l’habit d’un médecin et d’un notaire de nos jours, ce tableau, où rien ne serait changé que le costume, perdrait cependant son caractère historique, et rentrerait dans cette division de la classe des tableaux de genre que l’on nomme scènes familières.
Le même changement dans le costume des personnages du tableau de la Malédiction paternelle, de Greuse , pourrait faire d’une scène villageoise un tableau d’histoire.
Je ne conclus pas de cette obsen'ation que le costume constitue essentiellement le genre, mais que souvent il le détermine.
— Déterminez donc, lui dis -je, en lui montrant le Joueur dépouillé, de M. Dubost, la classe à laquelle appartient ce tableau.
— En spécifiant l’action dans le livret , l’auteur en fait un tableau de genre; il ne tenait qu'à lui de
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nous le donner pour un tableau d'Iiislohe, en indirpiant le sujet en ces mots : Un archonte d'.-ilhènes arrête son Jils par son manteau , dans le moment oit ce jeune homme se prépare à quitter la maison paternelle, avec une jeune eseUwe qu'il veut épouser. Ce vague de l’action qui permet de la caractériser d’une manière si différente est le principal défaut de cette composition, où l’on remarque d’ailleurs de très belles parties; les figures m’en paraissent bien étudiées, le dessin correct, la couleur vigoureuse; mais la composition est froide, incertaine, et le tableau sans beaucoup d’effet... »
Pendant que Léonard discourait sur ce tableau de M. üubost, je cherchais des yeux la Promenade à llyde - Park et les Préparatifs de course, où le même peintre se montre le rival des Yernet dans un genre porté par eux à la perfection. Nous passions dans la grande galerie pour les y chercher, lorsque nous nous aperçûmes que la foule un peu moins grande autour du Monastère de Guisando nous permettait d’en approcher. Mon ami , très méthodique de sa nature, prétendait que j'allais intervertir l’ordre de mes observations, et que ce tableau appartenait au genre du paysage, je soutins que c'était un tableau de bataille, et que dans tous les cas il fallait profiter de l’occasion.
— « Cette composition, me dit-il, est tout-à-fait remarquable, comme paysage et comme sujet de
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bataille; ne vous y trompez pas cependant, ce ne sont pas les Ijcaiitcs dont elle étincelle qui lui valent ut) aussi prodigieux concours de spectateurs; c’est au choix d’une action révoltante que l’auteur est redevable du succès d’cntlioiisiasinc qu’il obtient. N’avez -vous pas vu pendant cinq ou six ans la foule, à poste fixe, devant un tableau cpii i-oprésentait le supplice d’i/;i juge écorché tout vif? Effacez du tableau de M. liC Jeune ces hommes nus que des monstres à fijjure bumaine égorgent de sang froid, ces cadavres <jue des chiens dévorent, cette composition n’en sera pas moins belle, mais ses admirateurs seront beaucoup moins nombreux.
— Quand la foule aura suffisamment contemplé ces horreurs, malheureusement historiques, les connaisseurs resteront pour admii’er plus fi’oideraent ce beau paysage, ce combat si bien figuré dans son ensemble, ces groupes distribués avec tant d’art, ces odieux portraits de guérillas dont la physionomie est si bien saisie, qu’on serait tenté de croire que l’auteur les a dessinés pendant qu'ils 1’assas.sinaicnt : et cet arc-en-ciel si bien peint, ce .signe de paix qui, dans la nature annonce la fin de la tempête, n’est-il pas un emblème ingénieux dont l’auteur s’est servi pour annoncer sa délivrance?... — Je ne sais pas si l’artiste guerrier a eu, dans cette circonstance, l’intentention que vous lui prêtez peut-être un peu gratuitement, mais c’est par cet arc-cn-cicl même, où
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vous voyez tant de choses, quejc commencerai ma critique: d’abord d’où vient-il cet arc-en-ciel? il ne pleut pas : cet accident de lumière peut exister sur un rideau de pluie très -mince, qui ne dérobe pas entièrement les objets placés derrière, mais encore doit-il les voiler d’une manière sensible.
“(Je euen/ier qui sedéfend encore est d’une grande vérité d’attitude , mais que fait-il d’un tronçon de sabre dans sa main gauche? il ne s’en est probablement pas servi de cette main -là; que ne le jette-t-il pour faire tisage de son mousqueton qu’il tient de la main droite? IjC groupe autour du principal personnage est bien en action , et le mouvement du chef des Espaijmds est d’une vérité parfaite : mais comment ces deux chiens, si maigres au milieu des débris humains qu’ils dévorent, ont-ils fait lâcher prise à cet énorme vautour que n’effraient ni les coups de fusil ni les cris horribles des combattants? Est-il vraisemblable que ces misérables guérillas qui dépouillent si complètement cesdru(7on.s tombésdansleurembuscade aient oublié, quelques jours avant, de dépouiller les cuirassiers dont on voit, dans un coin du tableau, les squelettes revêtus d’armures aussi propres, aussi brillantes qu’ellesle seraient unjourderevue?»
.Te voudrais, autant que possible, que tous les sujets en peinture s’expliquassent sans le secours d’un livret, ou du moins que l’action s’y trouvât tellement caractérisée, qu’on ne pût se méprendre sur
l’époque OÙ elle sc passe, sur les personnages qui en sont l’objet. Dans la foule des tableaux qui manquent de cette espèce de précision, je citerai la Mort de Masaccio, du même auteur que le Lévite d Ephrdim. Cet élève qui débute par des coups de maître est digne de toute la sévérité de la critique, par les grandes espérances qu’il donne, et par les justes éloges qu’il mérite: j’admirais ce cbarmaut tableau, tout en me plaignant de ce défaut de clarté dans l’exposition du .sujet...
— \jcMnsaccio, me dit Léonard, était un peintre florentin qui vivait soixante ans avant liapliaël, et qui mourut en i443, à l’âge de trente-buit ans. Il s’appelait Tommaso di San-Giovanni di Valdaruo , et comme il était d’une laideur et d’une saleté remarquables, on l’appelait le vilain T’/ionins (Masaccio). Il mourut subitement empoisonné , dit l’bistoirc. .Te ne connais pas de poison qui fasse mourir ainsi: n’importe, un men.songe convenu vaut un fait. ’Vous avez peut-être vu mourir quelqu’un subitement ; à coup sùr M. Couder n’a jamais eu ce malbeur-Ià. Voici comment la chose se passe en pareil cas.
«Je me trouve mal, dit le peintre,... la tête me tourne.. .»ll s’assied et s’évanouit. Ses élèves l’entourent, déboutonnent son gilet, lui ôtent sa cravate; on lui fait respirer du vinaigre, on lui en frotte les tempes... Le moine qui se trouve là s’approche du mourant: «Mon ami, m'entendez-vous?... recoin-
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mandez voire aine à Dieu; deniaïulez-Iiii |>ardoii cela ne sera rien!... « En parlant, il lui tâte le pouls, met la main sur son cœur, et sentant qu’il ne bat plus: «C’en est fait, dit-il, il est mort!... — Cela n’est pas possible, répondent les éléves... — Hélas! cela n’est que trop vrai, interrompt le moine; » et tous se mettent à pleurer.
Dans cette succession de mouvements, l’artiste n’en ayant qu’uu à saisir, j’aurais pris celui où le moine prononce : Jlesl mort!... Ces mots et l’impression qu’ib produisent sur ceux qui les entendent, peuvent ,se peindre par des gestes arrêtés que l’artiste doit s’attaclier à choisir; on éprouve je ne sais quelle impatience à voir fixer sur la toile un mouvement qui en suppose immédiatement un autre. Sous le rapport dé l'exécution , ce tableau de M. Couder laisse peu à desirer.
— Je ne vois aucun reproche à faire à celui qui représente un trait de la vie de Callot :
Je me couperai plutôt le pouce, que de rien faire contre riionneur de mon prince et de ma patrie, dit l’artiste lorrain , à un e::voyé du cardinal de Richelieu , qui lui proposait de graver la prise de Nancy; cette réponse, où M. Laurent a trouvé le sujet d’un tableau plein de vérité, d’esprit et de grâce, est doublement honorable pour les arts : j’ai remarqué plus d’un ouvrage au Salon , dont les auteurs ne se
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sont pas montrés aussi scrupuleux que le graveur de Nancy.
Les deux figures du tableau de M. Laurent sont digues d’éloge par le naturel de la pose et l’expression, quoiqu’un peu froide; les objets qui déeorent l’atelier sont imites parfaitement , et le jour du châssis ne saurait être mieux rendu. — Sans moi vous ne vous apercevriez pas d’un grand defaut de perspective dans le plafond de cette chambre: il s’abai.sse beaucoup trop à l’une de ses extrémités.
— Encore un hommage rendu à la peinture dans la personne d’un des plus grands génies dont elle s'honore. Le cardinal de Richelieu présentant le Poussin à Louis XIII est un tableau remarquable par la eouleur et par la vérité de la scène ; la figure de la reine est drapée avec goût , et celle du Poussin est un véritable portrait. Ce tableau est un des meilleurs de ceux qui ont été demandés par le gouvernement. léauteur, M. An.siaux , y fait preuve d’un goût plus sûr, d’une couleur plus franche que dans son tableaii A'Àrmide dont j’ai déjà parlé.
C’est avant tout le but et l’intention que j’examine dans les produetions des arts ; réveiller un souvenir honorable, peindre une action intéressante, offrir une leçon utile ou une image agréable, telle est une des conditions qu’un peintre doit au moins s’imposer en prenant ses pineeaux. M. de Forbin
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en réunit plusieurs dans son tableau d’une Religieuse interrogée dans un cachot souterrain de ringuisition. Cette scène déchirante ( qu’on ne peut voir sans frémir à l’idée du tribunal odieux où elle s’est renouvelée tant de fois) est rendue avec la plus effrayante vérité. .l’adinirc sur-tout ce rayon de lumière qui tombe perpendiculairement du liant de la voûte, et qui éclaire les objets d’une manière si pittoresque. Ce moine qui lit à cette fille infortunée l’arrêt du saint-office a bien tout l'impitoyable sanj;-froid du ministère qu’il exerce : un caractère de férocité plus brutale est empreint dans tous les traits de ce familier qui s’apprête à couvrir la victime du terrible san benito. — Tout cela est vrai, tout cela est bien; mais pour être tout-à-fait juste, il faut ajouter que la figure de la religieuse manque de cette grâce, de cette beauté idéales dont on se plaît à parer la douleur: il faut dire que ce vilain familier qui prend à terre le san benito de carton a l’air de soulever un poids de cent livres ; que la partie la plus éclairée du pavé n’est pas, comme elle devrait l’être, au milieu de 1a colonne de lumière qui descend de la voûte; que cette lumière n’est pas assez sentie sur l’habit du dominicain , où elle devrait produire des reflets plus vifs ; enfin , il faut remarquer que les figures bien esquissées ne sont pas assez finies pour un tableau de cette dimension. — Pour louer l’au-
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Ifiir avec moins de |•e.sl^■iction , attendez son taldcaii de la Mort de Pinte.
— Allons maintenant, avec les courtisans de liOiiis XIV, voir cet autre comte de Forbin qui mène l'ours; cet ours, c’est Jcan-Iiart à Versailles. Tout le monde connaît l'anecdote où M. Tardieu a trouvé le sujet de ce joli tableau. Louis XIV veut savoir comment .lean-Bart a fait pour traverser la flotte liollaudaise ; et notre brave marin , pour donner au monarque une idée de sa manœuvre, passe à travers la foule de courtisans, au milieu desquels il se fait jour à coups de poing. Cette action comique est on ne peut pas mieux rendue; l'babit de drap d’or dont .lean-Bart est embarrassé plutôt que couvert n’empêche pas de reconnaître le patron île Dunkerque, et l’impression causée par la brusquerie de scs mouvements se peint d’une manière très variée sur la figure des spectateurs. Un petit page, renversé dans la mêlée, attire sur-tout les regards par la grâce de sa personne et la naïveté de son altitude. C’est un détail fort spirituel que cette pipe cas-sée au milieu du salon.
— F..a figure du roi pouvait être plus noble et plus belle; il suffisait pour cela qu’il fût plus ressemblant. li’amiral Forbin trouve naturellement .sa place auprès du roi dans cette composition, et l’on sait gré à l’auteur du rapprochement ingénieux que
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cette circonstance donne occasion de faire : c'est sur-tout au incrile personnel qu’on aime à tenir compte d'une gloire héréditaire. Si c’est là de la louange, elle honore peut-être plus celui à qui on l’adresse que celui qui la donne ; il est encore plus rare d’être l’objet d’une louange fine que d’en être l’auteur.
Voyons maintenant cet Ariosle au milieu des hritjands. .Te suis déjà bien favorablement préveuu pour l’auteur du liaf)téme de Clorinde.
Iie,s brigands sont fort bien pour des bri-
gands. I/auteur a donné à chacune de ces figures le caractère de férocité et de bassesse qui convient à gens de pareille étoffe; j’aurais voulu seulement qu’il y eût plus fortement indiqué le sentiment de respect dont ils sont saisis à la vue du grand homme dont la présence les désarme.
]j’Arioste, dont la pose pourrait être un peu moins académique, a fait trop de toilette pour se mettre en voyage : sa poitrine , recouverte d’une espèce de cuirasse en soie blanche, est d’une largeur démesurée , et sa jambe droite e.st tendue de façon à marquer une espèce de creux à l’endroit du genou; je ne conçois aucun effort du jarret qui puisse produire un effet semblable : en cherchant à se rendre compte de tout, on peut encore se demander s’il est bien naturel que, dans une situation aussi critique, Arioste, les deux bras pendants, tienne
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scs tahicties d'une main et son crayon de l’antre. Toutes CCS critiques de détail n’empêchent pas que ce tableau ne soit fait pour ajouter à la réputation de son jeune auteur.
11 y a une grande vérité d'imitation dans un petit tableau représentant la Mon de l’abbé Edgeivurlh. Cette composition est sage; les figures, et particulièrement celle de Madame, sont pleines d’e.xpression. La Naissance de Louis XIII du même auteur, M. Menjaud, ne mérite pas les mêmes éloges.
M. Révoil, qu’on peut appeler le peintre de la chevalerie, n’a rien fait dans ce genre de plus paifait que sa Convalescence de Bayard; comjiositiou , exécution , il faut tout louer, à moins qu’on ne trouve, comme Léonard , que le dessin pourrait être plus correct , et les trois têtes de femmes d’un fini plus précieux.
Après le tableau du Monastère de Guisando, celui qui attire le plus constamment la foule est la Bataille de M. Horace Vernet, où figurent en première ligne les lanciers polonais. On ne peut quitter cc tableau où respire eu quelque sorte la gloire nationale ; chaque groupe est un épisode du plus grand intérêt. Là deux lanciers qui meurent eu s’embrassant ; plus loin , deux autres qui s’embrassent en se félicitant d’être échappés au carnage; au centre de ce groupe d’officiers dont chaque figure est évidemment un portrait , ces prisonniers espangols que l’on
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amène ; tous ccs instruments de {juerre , tous ces accessoires d'une inconcevable vérité, Jtransporteut le spectateur sur un c'hamp de bataille où la victoire se montre à ses yeux avec tout ce quelle a de charmes et d’borreurs.
On peut croire que la nature n’a plus de secrets pour l’art quand on a vu la Salle à manger de M. Drolling, et l’on ne saurait donner assez d’élojje à la manière dont il a su combiner ce double effet de la lumière qui vient de la fenêtre du fond et de la porte d’entrée. lèillusion , dans ce petit tableau , est portée au plus haut point où la peinture puisse jamais atteindre, .l’en dirai presque autant des tableaux de M. llicbard représentant la duchesse de Monlmorenci et madame de La Vallière.
La Salle du quatorzième siècle et la Chapelle du Calvaire de M. Bouton ne permettent pas de lui comparer les Peler Ncef, les Panini, qui se sont fait une si grande réputation dans un genre où il les a surpassés; mais je voudrois voir de lui un morceau d’architecture éclairé par un jour de face. Ce que je ne conçois pas, c’est que cet habile peintre ne peigne pas mieux la figure , du moins devrait-il s’abstenir d’en mettre dans scs tableaux.
Entre plusieurs tableaux de M. Vanbré-e, qui se distinguent par une composition pleine d’esprit et de goût, j’ai remarqué son j/lelicrde Vandaël. L’architecture est d’un très beau style, et les fleurs (on