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Air «lu cantique Je faint-ftoch.
Or, écoutez, honorable assistance ;
Notre Louise est l’objet de mes chants :
Par-tout ailleurs j’ai besoin d'indulgence,
Car, si je dois en croire les méchants.
Quand je la hausse J’ai la voix fausse;
Les gens de bien N'en croiront jamais rien.
Pour commencer je devrais de Louise Vous faire ici le portrait gracieux,
De son souris peindre la grâce exquise Et définir le charme de ses yeux;
Mais la copie La plus jolie Figure mal Près de l’original.
Sur son esprit j’allais du moins m'étendre;
Mais mon voisin d’un mot vient m'arrêter:
Mon cher, dit-il, quand nous pouvons l’entendre On pourrait bien ne pas vous écouter.
POÉSIES LÉGÈRES. i (y
Doit pour jamais Mettre en deuil les Français.
Ne souffrons pas sa coupable retraite.
Qui met en pleurs les Grâces et les Pis : ■
Que dans ce jour Louise nous promette De déférer au vœu de tout Paris :
Alors sa fête Devient parfaite,
Et le plaisir Est sûr d’un avenir.
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