I.’horloge a causé sou effroi
.<> ESSAI Si; Il LA POÉSIE LÉGÈRE.
Ainsi ion jour» il prend l'heure qui sounr Pour uu signal de son beffroi.
Heureux villageois , dansons?
Sautez , fillettes Et garçons!
Unissez vos joyeux son»,
Musettes Et chansons !
Mais notre joie , hélas ! Je désespèrr.
Il fuit avec sou favori.
Craignons sa haine , et disons qu'en lion père A ses enfants il a souri.
Heureux villageois, dansons ,
Sautez , fillettes Et garçons 1
U uisseï: vos joyeux sons ,
Minettes Et chansons !
Je ne pense pas qu’il soit possible d’atteindre dans ce fleure à un plus liant degré d’élévation , et de fondre avec plus d'habileté, dans un petit drame, rempli de mouvement et d’éclat, les souvenirs de l’histoire, la grâce naturelle de la situation, et les leçons de la plus haute philosophie.