ACTE II, SCÈNE VII
Nos prospérités, nos alarmes.
Nos triomphes, notre malheur:
La loi , l’honneur, et la patrie,
Imposent à nos cœurs un double engagement.
Qu’ils soient tous satisfaits : nous lui laissons la vie, L’exil seul est son châtiment.
ZL’tiftIS. ALAMIR , KALKD. AI. EMAIL
De» juges la clémence T^ur fatale clémence Leur funeste clémence
Remplit notre vengeance. Trahit notre vengeance. Commence tua vengeance.
ABDERAME.
Ma voix prononce sur ton sort;
Du saint drapeau l’Espagnol est le maître,
De sa perte en ces lieux tout accuse Almanzor;
Sans ce gage sacré tu n’y peux reparaître Que pour trouver la mort.
( Les vieillards sortent. ) almanzor, à son écuyer.
Suspendez à ces murs mes armes , ma bannière ,
Et du sol paternel quand je vais me bannir,
Que cette voûte hospitalière Conserve au moins mon souvenir.
ADENCER AGES.
FINALE
Restez , gages de sa victoire ,
Dernier de ses nombreux bienfaits :
( aux Zégris. )
Oui , quand vous exilez sa gloire ,
Ces murs garderont sa mémoire Et feront vivre nos regrets.
LES Ai! EN CE HALES.