AIMA N
AIR
C’en est fait , j’ai vu disparaître L'espoir dont j’osais me nourrir;
Lieux chéris qui m'avez vu naître.
Vous ne me verrez pas mourir N oraïme , après la patrie ,
L'objet le plus cher à mes yeux ,
Je te perds: mon ame flétrie T’adresse d’éternels adieux.
Tout finit pour moi sur la terre ,
Et du sort jouet malheureux,
Cette mort même que j’espère M’attend sur la rive étrangère,
Et devient un supplice affreux.
Adieu, chers compagnons, adieu; le sort barbare De vous m’éloigne pour jamais.
CHOEUB.
AilKSCElUr.es. . 7.KCMS.
Dan» ce moment qui nous sépare, j Dan* cc moment qui nous scpare , Reçois le tribut de nos pleurs; Nous plaignons aussi les malheurs ;
le destin injuste et barbare Et du sort le decret barbare
Ne peut te bannir de nos cœurs Des Zé gris attendrit les cceurs.
ALEMAR, RALED, ALAMIR.
De ce moment qui les sépare Abrégeons les vaines douleurs ;
Peut-être le sort leur prépare Un plus juste sujet de pleurs.
1 Chaulicu a dit :
Beaux arbre* qui tn'avrt vu nailrc .
Bientôt vous me verre* mourir.
Ces vers sont trop connus pour qu'en les empruntant on puisse être soupçonné d'avoir voulu les prendre.