SCÈNE III
les MÉirfks, ALEMAR, KALED, ALAMIR, gardes, esclaves, avec des flambeaux.
ALEMAR.
Arrête , téméraire !
[aux gardes. )
Saisissez-Ie... c'est Alinanzor.
( Ils se jettent sur lui. )
( à Noraïme. )
Princesse, pardonnez ; un devoir nécessaire...
NORAÏME.
Garde tes respects odieux;
Je sais quel sentiment t'anime :
Tu ne voulais qu'une victime,
Et ce jour t’en réserve deux.
Almanzor, devant eux je n'ai rien à te dire :
Tu me connais, ce mot doit te suffire.
( Elle sort. )
ALEMAR.au chef de la garde.
Naïr, de ce guerrier banni de nos remparts Annoncez le retour au conseil des vieillards.
Dans la tour du champ-dos, vous, gardes, qu'on le mène! ( Almanzor , en sortant , jette sur Alemar un regard de mépris. )
iS.