SCÈNE II
les mêmes, AURELIO.
La guerre tient encor les destins en balance: Les princes alliés , marchant de toutes parts , • Déjà d’Oviédo découvrent les remparts.
Pélage est leur cri de guerre, D’Abdelhamcd ce nom redouble la fureur ; Du sang de nos guerriers il abreuve la terre. Et sème sur ses pas le carnage et l’horreur.
Il sait que la patrie eu larmes Conserve un vengeur parmi nous.
Et bientôt , comblant nos alarmes ,
On le verra porter ses armes