ACTE I, SCÈNE II. ï
Jusqu'au sommet des monts où nous bravons ses coups. LÉON.
Seuls nous arrêterons ses phalanges terribles;
De nos rochers inaccessibles Le Maure n’approchera pas.
Pelage porte ici ses pas.
( On aperçoit Pelage et Favila gui s'avancent par la galerie souterraine. )
Voyez-vous près de lui cette tendre princesse Prodiguant à son roi ses jours et sa tendresse?
A ce tableau touchant des plus nobles malheurs Qui pourrait refuser des pleurs?