ACTE I, SCÈNE III. JJi
ZIRPHILE.
Je le sens bien, si de l’amour Je dois mourir avant ce jour,
Ce sera de la main d’un autre.
R A B l E L , à Galanr.
Vous aviez peur d'être adoré,
N’êtes-vous pas bien rassuré?
c ALAOR.
Je suis un peu trop rassuré.
ENSEMBLE
GALAOH. ZIRVIULE. RAAIFI
De la peur qui m’entraîne La crainte qui m'enchaîne De la peur qui l'entraîne Quel eu donc le pouvoir? Fait aussi mon espoir; Tel est donc le pouvoir; Je l'écoute sans peine ; Je me livre sans peine 11 l'écoute sans peine;
Dans l'aveu de sa haine A l’aveu de ma haine Dans l'aveu de sa haine
Je cherche mon espoir. Qui brave son pouvoir. Il cherche son espoir.
G AL AOB, lui montrant f entrée d'un bosquet de myrtes. Vous chérissez ce doux ombrage.
Où souvent je vous vois rêver.
ZIRPHILE.
Sans la p*ur de vous y trouver Je l’aimerais bien davantage.
R A B I E L, à part à tialaor.
Vous aviez peur d’être adoré,
N’êtes-vous pas bien rassuré?
ENSEMBLE
GALAOtt.
De la peur qui, etc.
Je vous quitte
ZIRPHII.E. I Il A fil F. I .
l-a crainte qui , etc. ! Dr la peur qui , etc.
G AL AOB.
ZIRPH1LE Fl’ FIÆUH DE MYRTE.
ZIRPHILE.
Bientôt, seigneur?
GALAOR
Dans un moment Mais pour calmer votre tristesse.
Je veux que des plaisirs divers Autour de vous se succèdent sans cesse.
Légers enfants des airs ,
Sylphes soumis à ma puissance,
( Ils accourent. )
Zirphile est reine en inon absence;
Cbarincz-la par vos jeux et par vos doux concerts.