ACTE II, SCÈNE I
Tremble, perfide, il en est temps;
Que de plaisirs ce jour m'apprête !
Je puis voir aujourd'hui ta tête Se courber sous le poids des ans :
De ma seule tendresse,
Tu reçus la jeunesse ;
Tu la reçus pour me trahir.
En vengeant mon outrage Je détruis mon ouvrage.
Tu verras si je sais haïr !
Profitons bien de son absence;
Nos instants sont comptés... Mais Zirphile s'avance, Veillons sur eux.
( Elle sort. )