ACTE III, SCÈNE II. Jq
Les dieux peuvent sur nous Appésantir leur main puissante;
Mais tout l’effort de leur courroux N'a rien dont mon coeur s’épouvante.
Il n’est pas au pouvoir du sort De rompre le nœud qui nous lie,
Et le jour témoin de ta mort Verra le terme de ma vie.
Mais, avant de tenter un combat inégal ,
Du pontife suprême invoque la puissance.
LICINIUS
De ce prêtre cruel l’aveuglement fatal A de mon triste cœur banni toute espérance.
cinn A.
Seul il peut, détournant la colère des dieux,
Arracher la vestale au sort qu’on lui destine.
Il doit se rendre ici.
cm NA.
De la porte Colline
Je le vois s'avancer dans ces funestes lieux;
Je te laisse avec lui.
( Il sort .)