SCÈNE II
TÉLASCO, AMAZ1LY, CORTEZ.
CORTEZ
Moralès a servi ma juste impatience;
11 rend un frère à mon amour.
Montézuma, qu’éclaire sa prudence.
De nies guerriers captifs accorde le retour.
L’un d’eux, libre déjà, m’en porte la nouvelle;
Et je donne à la paix le reste de ce jour.
Sois libre, Télasco; ton maître le rappelle :
Tu peux partir, si l’amitié fidèle Ne t’arrête è son tour.
TÉLASCO.
Adieu.