VA RD
Elle est morte.
.MAUREVERS.
Et malheureusement ;
Je l'ai même assistée à son dernier moment.
Tous deux forcés à fuir de cette colonie Où déjà s’allumait un affreux incendie ,
Elle a trouvé la mort sur le même vaisseau Qui devait lui servir d'asile et de tombeau.
SOLI VARD
Elle est bien morte , enfin !
M AUREVERS.
J’en puis fournir la preuve.
SOLI VARD
Quand la dame mourut, elle était encor veuve ?
MAURËVEHS.
Oui.
SOLI VARD
J’en étais bien sûr.
MAURE VER s.
Vous étiez sûr de quoi?
SOLI VARD
Que l’on fesaitun conte; et maintenant je voi... Mais revenons à vous... FéUcie est gentille ,
Et j’ai cru remarquer certain air de famille.
MAUREVERS.
Avec qui donc?
SOLI VARD
Parbleu! monsieur l’Américain,
3o L'HKRITAGE.
Croyez-voiis avec moi jouer long-temps au fin?
On n’est pas né d’hier, et l’on coimait son monde.
Au fait , ce que j’cu dis, un le dit il la ronde.
M .\ U n E V E II s.
On dit une sottise , et vous la répétez.
SOLIVAHD.
Je ne répète pas...