ACTE I, SCÈNE IV. 3i
Mais elle ne vit pins , et Dieu lui fasse paix !
M A U II E V E R s.
Oui, vous êtes de droit le père d’Ernestine;
Moi je suis le tuteur d'une pauvre orpheline Qui du sort en naissant éprouva les revers,
Et qui n'a d’autre appui que moi dans l'univers.
SOLIVARD.
Suffit; je m’intéresse A votre Félicie ,
Je veux la marier.
Non , je vous remercie ;
C'était un protecteur, et non pas un époux.
Qu’elle espérait trouver en se plaçant chez vous.
Et puisque vous allez marier Ernestine...
SOLIVARD.
Qu’importe? auprès de moi je garde l’orpheline; ftlais pour lui ménager un sort moirfl incertain.
Il serait hien, je crois, qu’elle épousâ%Bertin.