LES MEMES, EXCEPTÉ ORPIIILE
MADAME HERRIXE, rcijardiiiit aller Orj)fiile.
Flianniint jeune liomiiic! ( à Sesnnne ) M. de Scsanne , il est temps de m’expliquer avee vous. ( Fictorine va pour sorlir. ) Restez , V ictoriiie ; la chose vous regarde, et il est nécessaire que vous connaissiez mes intentions; je pense beaucoup à ton bonheur, mon enfant.
VICTOniNE.
Je voudrais contribuer au vôtre.
M A D A M K H E il B I N E.
La chose est en ton pouvoir... Je crois m’etre aperçue que vous vous aimiez.
Je vous en ai fait l’aveu.
MADAME HEnOINE.
Oui, à-peu-près. Peut-être avez-vous pensé que le mariage....
SESANNE.
J’attache à cet espoirle bonheur de ma vie entière.
MADAME H ER BINE
Écoutez-moi donc bien. Vous ne vous convenez pas du tout.
SE.SANNE.
Comment?
MADAME HEKBINE.
Pas du tout.
VICTOHISE.
Et par quelle raison?