GB P II ILE
Le mal est là. (// indique son cœur.) Marguerite, tu avais tonte sa confiance?
Tout entière.
0 B P II t L E.
Il ne pouvait mieux la placer. On m’a parlé d'argent comptant déposé en différents endroits; tu dois savoir...
MABGÜF.BITE.
Hélas! il ne me cachait rien.
OBPHILE.
ISoniic Marguerite! tu le vois, je ne puis m’occuper que de ma douleur; aide-moi à remplir des devoirs bien [Hmibles, et compte sur ma reconnaissance.
JtABGUEBITE, ttun air mystérieux.
D'abord, vous saurez...
3a4 L’AVIDK IIKIUTIEH.
O ni' Il 1 1, K.
Voyons.
MARCL'ElilTE, apercevant f ’aicntm.
Chut !
üR PII IL K, à Valentin, durement.
Eh bien! qu’est-ce?.... que demandez-vous?
VALENTIN
c’est monsieur qui vous demande.
ORPIIILE.
J’y vais.... Tu disais, Marguerite....
M A II O ü F. Il 1 T E.
Votre empressement de voir votre oncle ne vous permettrait pas de m’entendre; nous parlerons de cela dans un autre moment.... Sur-tout de la discrétion.
ORPIIILE.
Tu ne m’as rien dit; mais toi-même défie-toi de Valentin.
M A RG O E R I T E.
Ne craignez rien, je le connais aussi bien que vous. ( Orphile entre chez son oncle. )